La page à seau, le seau de plage

Page de Sobac, poétiseur compulsif et sympathique.

N’hésitez pas à lire les commentaires de ce sujet -quand il y en aura- et à intervenir dans le style que vous pensez adapté. Tout est permis, sauf l’irrespect.

39 replies on “La page à seau, le seau de plage”

  1. sobac dit :

    on garde le sot, pour des sauts(contrôlés) sous le sceau des grandes volontés

    « après tout ce n’est qu’un rôle
    fugace futile avec faux semblant
    apparence, l’essence de l’être
    l’avoir ou pas la posture
    qui mieux que soi à la dent dure
    quand le rôle se meurt »

  2. Éclaircie dit :

    Écrit sous le sceau du secret, dans un jardin privé, que je bascule ici, tant ce court texte y a toute sa place :

    « tu vois l’anachronisme de la situation

    d’un coté un site, forum, blog, etc

    s’il n’est pas fréquenté il devient vite désintérêt

    le contraire, alors on le sature

    toute l’ambiguïté humaine

    on veut on veut pas

    l’argent, le beurre, la fermière, son histoire, ses facéties, son absence, son impertinence, son rire, sa rébellion, ses objections, ses interrogations

    liste non exhaustive, nos contraintes sont le poids de nos hésitations

    adessias » (intraduisible, je dis phonétiquement aduchia)

    par sobac, le 18042021 à 13h47 GMT
    relu et translaté par éclaircie le 18042021 à 14.37 GMT

  3. sobac dit :

    L’expression adessias ou adesias ( je ne connais pas à coup sûr l’orthographe ) vient du provençal « à Dieu sias » ( en occitan -> a Diù siatz ) qui signifie que « Dieu soit avec toi ».

    Cette expression se prononce souvent « adeiche » à Marseille et elle est en principe réservée aux amis ou à la famille.

    Adesias pourrait être remplacé en français par « Adieu » ou « Dieu te garde ».

    aterva patois Ardéchois veut dire aurevoir a+

    • Éclaircie dit :

      Ah ! voilà que je me prends au jeu.
      J’avais trouvé sur le net un dictionnaire du parler lyonnais, (pourquoi chercher ? Je suis née à Lyon 4)
      Je ne te promets pas de trouver, ou bien cherche avec moi, pareil dico, des « patois » ardéchois et marseillais.
      Rien que le mot « patois » m’amuse et/ou me passionne
      https://www.cnrtl.fr/definition/patois

      Je viens de tomber (sans mal), sur ce site, qui me semble intéressant, je n’ai que survolé, pas tout lu.
      https://www.lamastreassociationrad.fr/patois-ardechois-ce-quil-en-reste/

      J’ai particulièrement vu :
      « Patois: mot infamant, inventé à la Cour du Roi de France pour mépriser puis faire disparaître tous les parlers différents de la langue officielle : le Français. »

      ainsi que ce passage :
      « L’élève qui s’exprimait en patois recevait une « bobine » dont il devait se débarrasser au plus tôt sous peine d’être puni le soir. Dès qu’il entendait un autre élève placer un mot « interdit » dans la conversation, il s’empressait de la lui donner. Et ainsi de suite tout au long de la journée.
      Et c’était le « pauvret » qui était en possession de cette maudite bobine qui, le soir, écopait de la punition…
      Occitan et patois furent ainsi dévalorisés durant plusieurs générations. »

      Ce qui m’amène à dire, avec outrance et sans nuance peut-être, que les « patoisants », ont été les premiers ou les derniers colonisés après l’Afrique, l’Asie, la Nouvelle Inde. etc. (dans le désordre, les dates me perdent un peu, comme un vertige.)

      😉

      • sobac dit :

        le jeu en vaut la chandelle, ce n’est pas une raison pour la brûler par les deux bouts( quoique en période de confinement il ne faut jurer de rien )

        de mon enfance en Ardèche puis à Marseille , les expressions fleuraient bon le terroir le patois ou le provençal sont rentrés dans le langage courant, avec l’arrivée des pieds-noirs cela en à rajouté
        voila comme le language chemine et c’est tant mieux

        nb
        je ne suis pas rigide sur l’ortographe mais je m’accroche )

  4. Éclaircie dit :

    Et ça se voit que tu t’accroches, merci ! Je suis bientôt au chômage…sourire.
    Et je trouva ça hyper bien, bon ok, je rabâche. Mais ce sont des échanges, gagnant/gagnant, on te comprend mieux, tu nous apportes ton originalité et ta spontanéité et ainsi l ‘inspiration circule à pleine fenêtre sans se soucier du confinement ou autre !
    Tu me donnes raison pour le titre de cette page.
    Sous les pavés la plage, les vrais pavés et la vraie plage, chacun les siens, chacun la sienne et les beaux châteaux ne sont plus seulement , en Espagne, les moulins, à vent et le langage est alors à tous.

  5. sobac dit :

    en 68 les pavés se sont révoltés
    la plage qui était à coté de mon lycée
    m’a permis de glander tout mon saoul
    voila pourquoi l’ortographe me tourneboule

    mais comme j’avais du bagout
    de l’audace , veritable chien fou
    j’ai fais de ma vie une succession
    d’itineraires plus ou moins longs

    depuis je vis comme un retraité
    n’ayant rien à prouver
    j’écris pour me sentir encore vivant
    moi dont le larynx a foutu le camp

  6. Éclaircie dit :

    En 68 collégienne, 6ème des collèges, waouhhh ! la chance pas d’école pendant 3 semaines, la maison, pas vraiment rassurante, mais la maison, rester cachée . Et rêver.
    86 l’inverse de 68, waouhhhh la chance. ..enceinte enfin.
    2020 un sacré beau nombre ! oui, mais une sacré époque. La chance ! waouhhhhh, contact repris avec la vie, les potes de lycée,

    2030, waouhhhh ! La chance, encore et toujours vivante (ou pas) mais lisant le soir à la veillée des écrits de plage, de page, de pavé, de chien fou. De larynx aussi, vachement dur à faire rimer. . .si pharynx est une rime riche, le lynx et le sphinx, le sont bien plus, encore.

  7. sobac dit :

    2052 un siècle, mais pas cent ans de solitudes, plus de solicitudes
    avant cela j’organisse ma mémoire, trie dans ses tiroirs , et passe la cire d’abeille
    car se souvenir c’est l’essence de l’être, la nostalgie est une notion fugace comme les regrets d’ailleurs
    je me souviens des années avec ce qu’il faut de joie et délaissant le reste comme on se déleste d’un bagage trop encombrant
     » « les états d’âmes sont des lapsus incertains »

  8. Éclaircie dit :

    2056, je ne peux plus décemment parler de ces cent ans de non solitude.
    Je passe à 2057 – 101 ans, nombre bien plus chouette, qui se plie dans tous les sens sans s’endommager. Symétrique en tous sens, par rapport à la médiane, la diagonale (du fou)(euh, là, je ne suis pas sûre, en fait) et la médiane debout. Seul l’an 0 serait la symétrie parfaite. Mais il est loin derrière nous ou devant si nous apprenons à remonter le temps.
    Arthur, Amélie et Paul, auront respectivement : 41, 40 et 38 ans. Auront-ils un monde pour eux, un jardin secret, un océan avec de l’eau, une source avec un filet, un filet à papillon, si papillon il y a…
    Leur père, tonton, mère, tata, 68, 69 et 70. Regarderont-ils au loin, en arrière, leur pieds, tristement ou modestement ?

    Rendez-vous en 2058 pour faire le bilan. Si vous n’êtes pas dispos, on reporte à 3052.

    • sobac dit :

      en science fiction le temps ne compte point
      nous sommes en 19520 je ne suis pas fatigué car j’ai tous les vaccins, le dernier en date s’appelle leparanoiaboomboom il évite la mégalo ambiante et rend plus humble, on a bien besoin, figurez vous que le peuple de Pluton s’est allié avec ce de mercure au chrome et tentent par ce rapprochement d’adoucir les mœurs
      cela semble improbable d’après ceux d’Uranus qui ont du mal avec les figures du kamasoutra. Bref qui vivra verra et en rigolera en 195200
      éclaircie quant à elle est enfin arrivée à Compostelle
      « aux niçois soit la saint jacques comme il se dit sur la croisette »

  9. sobac dit :

    il vente , il vente, et lui se vante
    il hante il hante et lui déchante
    année en perdition de mois confinés masqués et in fine le gel

    le printemps renâcle, fait la gueule, Avril n’en finit pas de vendre ses poissons
    on perd le fil, plus personne au pinacle , Avril n’est qu’un trublion

  10. Éclaircie dit :

    Mais,
    Mai est à cinq jours de là,
    de là-bas, de partout.
    Le fil de Mai augure
    la beauté de la Clochette
    Fée ou non
    Féerique
    Alain comme à l’autre indispensable
    sans retenue de verbe
    Chacun gagnera la rive
    qu’il vaut bien.

  11. sobac dit :

    ah le bon air iodé dans les polders
    la course des mouettes rieuses
    chars à voile en liberté
    ici nulle arme sur l’estran
    les risées enivrent le promeneur
    et l’enfant au cerf volant

  12. sobac dit :

    le bistro
    le bistro manque à l’appel
    les âmes « qui-vive » démunies
    un limonadier égaré rouille
    le demi s’est tiré ailleurs

    ceux qui chuchotent encore
    parlent en aparté d’un temps
    ou la liberté s’habillait
    des rires de mécréants

    le bourg s’endort sans bruits
    l’aurore à perdu ses coqs
    un jour anodin succède
    aux pas étouffés du sacristain

  13. Éclaircie dit :

    Comment tu connais mon village ?
    Le bistro a fermé à l’automne, la bistroquette est partie à la retraite après des années de rab et le bâtiment a été récupéré pour y mettre l’école (qui, toute petite, devait, depuis 20 ans, être agrandie). Quant à la cure, elle a été cédée à des particuliers il y a plus de 40 ans. Seule l’église reste encore debout, mais avec des problèmes d’étanchéité et d’autres. Peut-être sera-t-elle bientôt vendue à des particuliers. Je l’achèterais si je m’appelais Crésus et y ferai une bibliothèque, salle de jeux pour enfant, salle de repos pour voyageurs,musée ouvert sur la vie, avec les vitraux qui savent faire entrer la lumière (et pas que celle de dieu). En haut, j’ouvrirai les trappes pour les pigeons, je prendrai soin de conserver l’habitat de la dame blanche et des chauves-souris.
    Et toi, So, que ferais-tu de l’église si on te la donnait ?

  14. sobac dit :

    si on me donnait l’église , j’en ferais un espace ouvert à tous , afin que chacun exprime sa créativité , ses émotions, son imaginaire

    ton village ressemble malheureusement a beaucoup qui se décomposent

    mais l’histoire est un éternel recommencement wait and see

    si tu t’appelais Crésus t’aurais l’argent facile ?

  15. Éclaircie dit :

    Ah ! Sacré question !
    Je pense que je n’aurais pas l’argent facile, non, je le mettrais dans un pot de fer enterré dans un trou au loin.
    Et je poursuivrai ma route vers Compostelle, ou l’Islande, ça me plait l’Islande, ou plus simplement vers mon jardin que je dépasse moins facilement mais c’est momentané.

  16. sobac dit :

    tu sais que l’argent dois circuler sinon a quoi bon
    imagine le pot de terre contre le pot de fer, l’argent les laisse imperméables parce qu’ ils se disent que quoi qu’il se passe leur condition sera toujours d’être rempli puis vidés
    et puis grippe sous c’est pas fun
    en parlant de Compostelle , le principal c’est d’y penser comme un défi à sa portée , tous les chemins mènent , où ton envie te guide

  17. sobac dit :

    de main en main
    de main en main
    les lignes ne révèlent rien
    ni de nos penchants ni de nos souhaits
    elles vieillissent
    elle, sait où croit savoir l’avenir
    mais l’avenir est un miroir
    qui dit de toi ce que tu veux entendre
    seul l’écho
    accentue le pouvoir des sons
    car l’essence de l’être laisse l’empreinte
    de nos contradictions

  18. sobac dit :

    imparfait qui s’accomode
    ni la mode ni jean Paul Gaultier

    conditionnel mon bon ami
    vers quel futur virus oblige

    présent prend en soin, éphémère
    faute de grives , merle

  19. Bossman dit :

    Des villages à portée de mains se décompostellent, laissant viellir les lignes abruptes de l’horizon !

    Là où j’habite, les bistros de village n’existent pas. Des buveurs dont les mots rudes et étrangers m’échappent se rassemblent à l’ombre de vieux tilleuls non loin du seul commerce. Je n’ai rein à voir avec cette compagnie, ils ne me comprennent pas, je ne les comprends pas. Les cafés à terrasses, c’est dans les plus grandes villes qu’on les trouve. Alors, je me prends à rêver parfois de l’un de ces estaminets provinciaux où les gens parleraient français, où je comprendrais toutes les conversations, où de temps en temps passeraient des pèlerins – les yeux remplis d’horizons et les chaussures d’ampoules. On leur servirait une omelette et des pansements pour les chevilles, on leur servirait ce petit vin aigre qu’on ne vend pas dans les supérettes.

  20. Éclaircie dit :

    On se retrouve à Compostelle, quand vous voulez; Là il y aura ce bistro, ou s’il n’y est pas on le construira.
    Il abritera les intellectuels, mais pas que
    les autochtones, mais pas que
    les bras cassés mais pas que
    les poètes, oui, tous les poètes qui, humains savent lire, écouter, entendre, attendre, écrire, et là, ils ne sont pas si nombreux…mais ils aiment Compostelle, les fleurs et les jardins et les enfants et les humains et les petits bistros
    On est déjà trois, dans ce cadre, il en existe beaucoup d’autres, on les attend, ils vont venir.

    https://www.youtube.com/watch?v=GiA7X6pT5wM, vers les années 70

    https://www.dailymotion.com/video/xb6kpf en 2000 et quelques , je crois

  21. va bene sobac dit :

    l’important c’est de susciter
    ensuite vient le temps des rencontres des paroles échangées des débats d’idées

  22. va bene sobac dit :

    j’ai l’attitude du marcheur tranquille , qui prend le temps
    un si long chemin aux aléas multiples c’est la cerise sur l’incertitude , en cela il convient d’être libéré des contraintes

     » bipède en partance
    les sentiers sont des humeurs
    d’un ciel bleu sans failles »

  23. va bene sobac dit :

    déja le cinquième mois , avec l’âge me disait mon père lees années font six mois , je le comprends mieux maintenant

  24. Éclaircie dit :

    Une de nos doyennes (du village) est décédée il y a peut-être 5 ou 6 ans. Avant, chacun qui passait devant chez elle et lui demandait : « Comment allez-vous Maria ? » s’entendait répondre : « Tout doux, tout doux ».
    Je voudrai éprouver cette douceur et non ce doucement qu’elle exprimait si bien, les 25 ans qui viennent, au moins.
    Maria est décédée peu après ses 90 ans.

  25. va bene sobac dit :

    ma mère va sur ses 97 ans et reste encore chez elle avec le concours de ma sœur et des aides soignantes , son physique décline mais pas sa tête si ce n’est qu’elle rabâche un peu

  26. va bene sobac dit :

    « l’exigence à ses limites tout comme la patience à ses vertus »

  27. Bossman dit :

    Qui a dit que « la mort est le privilège des hommes » ?
    Facile à dire, vous vous y voyez, vous ? Impossible de se retourner dans son lit, de se lever pour, je ne sais pas moi, aller grignoter encore un petit morceau de saucisson dans le frigo. Attachez-bien la ceinture. Pas de billet retour. Sur son lit de mourant à l’hôpital, mon grand-père a demandé à ma grand-mère de l’enterrer avec une douzaine d’huîtres pour le grand départ. Ma grand-mère a ri. Puis il lui a demandé si elle n’avait pas un sucre. Je crois qu’elle lui a donné un bonbon à la menthe, mais elle n’en a rien dit à personne. La maman de mon fils, elle aussi m’a réclamé du chocolat pendant qu’elle accouchait. Heureusement la sage-femme avait le dos tourné. La mort et la naissance sont des sales moments à passer. On vous oblige à renoncer aux sucreries, comme si c’était le moment de faire un régime !

  28. Éclaircie dit :

    Mon fils me dit :
    Si le covid tue 20% des humains, c’est que la nature l’aura voulu. Et si le covid touche un ou une de mes proches, ben, je verrai.
    J’ai ajouté : tu feras ton deuil, du mieux que tu pourras.
    M’en vais garder un bout de fromage dans la poche, moi, on ne sait jamais. (je ne suis pas trop sucre).

    Je n’ai pas retrouvé la citation, Bossman ni son auteur. Peux-tu m’aider ?
    Très belle intervention , Bossman, merci. Qui démarre sur e ton de l’humour pour finir sur le ton de l’humour mais à la si belle philosophie.

  29. Bossman dit :

    Je crois que c’est une citation des Grecs (lesquels ?). L’immortalité est le privilège des dieux.

  30. va bene sobac dit :

    LA MORT AUX TROUSSES

    Le souffle cour, la mort aux trousses
    Et mes pantoufles trouées qui ripent
    Je prends la fuite et je l’évite
    Le molosse est aux abois, mon cœur va flancher
    180 pulsations, je suis dans le rouge
    En apnée, la cage thoracique calcinée
    Me voila devenir loque, je suffoque
    Et ce putain de chien, je vais finir sur les rotules
    Je traverse la route, manque de me faire écraser
    Crie connard, tu vois pas que je suis en danger
    Je lutte, fouille dans mes poches, mes pilules
    Amphets qui font immédiatement de l’effet
    J’en profite pour gerber, le danger est passé

    Je marche, il fait nuit noire et des ombres bizarres
    Je frissonne, au loin des cloches carillonnent
    Atteindre ce village, pas rester chez les sauvages
    Mes yeux se ferment un énorme coup de barre
    Ma volonté m’abandonne, devant moi tout papillonne
    Ça y est ils m’ont retrouvés, je suis soulevé
    Ils m’emportent chez eux, je vais finir cuisiner
    Je mijote, les épices me font saliver
    Et tous ces réducteurs de tête me fixent
    Ils salivent et implore leur dieu pour ce sacrifice
    Rituel païen, je suis spectateur en apesanteur
    Un violent orage explose, le ciel vengeur
    J’ouvre les yeux, mes draps sont trempés de sueur

    J’ai froid, je me mets en boule, je claque des dents
    J’ose pas me lever, j’attends quelques instants
    Quel cauchemar, et pourtant je suis vivant
    Maintenant j’ai les yeux bien ouverts
    J’écoute les bruits de la nuit, et la lueur du réverbère
    Perce les rideaux légèrement entrouverts
    Mon réveil indique 3 plombes du mat
    J’allume une clope, je me détends
    Je me remémore cette aventure, quel trauma
    Demain j’irais voir le psy, un ami
    Va me décrypter tout ça, pas de soucis
    Va me dire de moins forcer sur le whisky
    Tu passeras de meilleures nuits
    Je me rendors, une belle brune me rassure

  31. Éclaircie dit :

    So-Back,
    je le verrai bien à la une, ce poème, entre le slam et le slam, des assonances, des rimes,
    bref, je suis scotchée !

  32. So-Back dit :

    j’ai écris pleins de slam avant , sur le forum de GGM

    scotchée it’s nice

  33. So-Back dit :

    oui ,pleins

  34. So-Back dit :

    40 ans , François devenait roi ( socialiste certes )
    je me souviens de l’ambiance porteuse d’éspoirs comme d’un mirage dans le desert des mensonges politiques ( la suite m’a donné raison

  35. Éclaircie dit :

    Oh, je me souviens aussi ! C’était un dimanche ! of course!
    Tant de gens dans les rues de Lyon (entre autres bien sûr), pour une nuit de liesse.
    Je n’y étais pas, un membre dans le plâtre, mais on m’a racontée.
    Ça faisait si longtemps que ce n’était pas arrivé, l’espoir aurait dû être permis.
    La mondialisation déjà couvait….
    « Et nous voilà…ce soir » (J Brel, Mon enfance)

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