Week-end ou fin de semaine

***

Wik

Césure de la semaine

Ellipse du vent

Attendu messie introuvable

On tâtonne dans les jours

Tripoteurs de sensations

End

Nous attend assis

Imperturbable

Sur son secret 

Repos…

***

Il y a les vicomtes et les Vie-quan’d

quand la vie te fait croche patte

les vicomtesses que la révolution a laissé en vie

et puis les fins de semaine au pays

quel pays ?

L’imaginaire, celui d’Alice ou de Jean-Claude

ou d’éclaircie ou de pascal, béa, marjo, élisa, christine ;

les fins de semaine jamais finie ni finies

pas plus qu’infinies et /ou infinie.

Reste la joie, le repos du dimanche

où les textes sont arrivés, parvenus, triés, classés, rassemblés

et publiés.

***

Fin de semaine

Cela commence par un dimanche

Un dimanche poussé par le vent, ce vieil ami sauvage,

Sur la surface des jours.

le ciel humide s’y reflète

Ou l’absolu néant d’une pensée figée.

Il pleut, mais les cœurs ont séché

Comme les feuilles des dernières saisons

Qui craquent sous nos pas.

Le jardin, livré à lui-même, a fait de mes mots

Un paradis d’herbes folles et de lierres indociles.

****

Course du Vent et de la Lumière 

Lundi … Mardi …

Mercredi, Jeudi Vendredi le Petit Prince a dit:

Pas l’temps! Pas l’TEMPS, PAS Assez d’AIR pour TOUT FAIRE!

Agitation … Course effrénée à perdre haleine

Stoppée net par la fin de semaine. 

Musique douce espérée et attendue

Par tous les travailleurs.

Silence plein et reposant

Enfin!

Concert offert

Par les voyageurs oiseaux multicolores

Grands bonheurs au petit matin.

Rester  dans le lit douillet avec son café ou son thé pour mieux apprécier,

 Pas bouger 

De peur que

Toute cette belle Magie, 

Parenthèse enchantée hors du temps du Week-end,

Ne disparaisse

Prendre le Temps

De RESPIRER Pleinement LIBREMENT

VIVRE en harmonie avec les éléments

Tout simplement

Oh ! Un écureuil vient de sauter sur la branche du Palmier

Toutes les énergies positives circulent.

Je me réveille en douceur, enamourée,  je vais pouvoir apprécier ma journée,

Le Week-end, en sourire, peut commencer! 

***

Par une fin de semaine, sous un beau ciel azur

Fatigués et réduits à de simples murmures

Nous partîmes sans arme, sans semelle à nos pieds

Sans ancre à nos pensées, sans casque et sans armure

Nos belles émotions voguaient au p’tit bonheur

De leur propre mouvement, volutes de vapeur,

La flânerie distraite de graines parasols

Pour plonger dans le lit, elles prenaient leur envol,

De la grande prairie

***

Avec en ordre d’entrée en scène :

Phoenixs

Éclaircie

Élisa

Marjolaine

Bossman

et l’esprit de 4z

Quant à Kiproko, soit elle a changé d’adresse, soit elle est tout à fait ailleurs, tant qu’elle ne regarde plus ces mails.

5 replies on “Week-end ou fin de semaine”

  1. Éclaircie dit :

    Bonjour à vous 4
    Mon pari est gagné (par qui, je ne sais pas) : ce poème voit le jour, dimanche le 11 avril avant 23 h 59
    Cependant :
    je ne l’ai pas relu
    je ne l’ai donc pas corrigé – heureusement-
    je ne suis pas parvenue à conserver la mise en page initiale
    si vous tenez vraiment à cette mise en page, téléphonez à notre admin technique favori, mon fils, mais je sais sa réponse :
    – « vous me soulez ! ce n’est pas mon métier ! débrouillez-vous un peu tous seuls ! »

  2. Phoenixs dit :

    La magie des lierres sauvages compagnons des graines parasols, même si le messie est absent de cet éden sans purgatoire reste la joie pour certains de reposer les jours où ils sont 😉
    Bien entendu, l’étoile 4Z reste dans la galaxie des mots.
    Plaisir de lire Élisa.

    • Éclaircie dit :

      On a bien fait de reprendre le chemin du paradis.
      Vos commentaires, Phoenixs sont encore et toujours des poèmes à eux tous seuls et en plus ils sont d’une si belle philosophie .
      Remercions le ciel que je me sois cassé le bras en Ardèche, ça m’a remis la tête à l’endroit .-)

  3. Pascal ROY dit :

    Merci Éclaircie pour tous tes efforts pour publier. Pour la mise en page, en tout cas en ce qui me concerne, c’est plutôt secondaire, pas de soucis. J’espère que le bras cassé s’est remis.

    • Éclaircie dit :

      « Quand on aime, on ne compte pas !  »
      Pour dire que j’aime tant être ici, que je suis capable (chut ! c’est un peu exagéré) de passer des « plombes » à tenter de parvenir à mes fins : être vivante sur un blog partagé vivant.
      Le bras, quel bras ? Où il me gêne le plus c’est sur ce clavier, je tape avec 1 doigt de chaque main, et ce foutu plâtre appuie toujours où je ne voudrais surtout pas.
      Merci pour tout…tout court…vous tous.

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