Billevesées et plus

Billevesée :

Définition :

1- Propos, écrit vide de sens et souvent erroné.

Synonymes. baliverne, faribole, sornette.

2 – Par extension : Idée, comportement, occupation ou préoccupation frivole, sans fondement réel.

Synonyme. chimère, futilité, niaiserie.

 

Source : le site (très bien fait, quoiqu’un peu complexe) CNRTL.

 

Donc, il nous manquait ce lieu, du tout et du n’importe quoi, et même si je n’aime pas ce qui est trop institutionnalisé, je le crée -ce lieu-

 

Le principe :

Vous avez un « truc hyper important à dire », postez le en commentaire de ce sujet.

Vous avez un « truc hyper pas important à dire », postez le en commentaire de ce sujet.

Bonne visite à tous !

 

39 replies on “Billevesées et plus”

  1. Éclaircie dit :

    Je commence juste pour l’exemple….

    Santana dans mes oreilles (pas important quoique) je vous entends (un peu fou, non) et vous attends (hyper important) dans la suite des commentaires.
    Ne me laissez pas seule, la lune s’inquiète, il parait que j’entends des voix (comme celle de 4z).

  2. Éclaircie dit :

    Vous souvenez vous d’un PPV où 4z avait suggéré de partir d’un mot pour écrire nos participations ?
    N’était-ce pas « Chimère », ce mot ?
    Donc je me dis que lorsqu’un synonyme de « billevesée » est « chimère », : « ce sujet m’a été dicté par qui » ? Plus sérieusement -quoique ?- ce sujet ne peut qu’être un lien fort entre les PPépévistes, les Zèphes, Les fous -non, pas mettre ce mot là, ici- les Amis qui circulent dans nos Fertiles couloirs.
    tant pis s’ils sont si peu.
    tant mieux s’ils sont si peu.

    Écrit avec Malher en sourdine, le seul musicien avec qui je peux écrire.

  3. Elisa-R dit :

    Je n’ai pas tout compris : je dors encore, hier, j’ai traversé la France de bas en haut. Mais j’aime que tu ouvres grand les fenêtres de ce lieu pour y faire entrer l’air et l’eau.
    Quand je ne trouve plus ma place dans notre monde si étrange, je sais qu’ici, je suis toujours bien. Est-ce une chose importante que l’on peut dire sur cette page ?
    Quand j’étais enfant, les adultes pensaient que seuls les adultes pouvaient voir le corps d’un mort. Alors les personnes que j’aimais ne mouraient pas, elles s’endormaient, disparaissaient comme des objets oubliés. Elles devenaient absentes.
    Chaque absence a été découpée en milliard de morceaux, éclats de verre tranchants qui entraient dans mon coeur. L’amour lui-même, je l’ai réduit en milliard de morceaux, pour ne plus souffrir d’aimer quelqu’un qui va finir par disparaître.
    L’absence quotidienne de mes proches me coupe le souffle. Chaque retour est une joie intacte.

    • Éclaircie dit :

      Ne comprends surtout jamais et reviens toujours, Élisa, j’ai ajouté l’enfant en titre du sujet précédent car tu étais en vacance , je t’ai laissé vraiment rentrer pour t’ajouter aux auteurs (viens sans ta raison c’est encore mieux ; je ne parviens pas à retrouver la mienne ; on se comprendra comme hier, et comme demain.)

  4. Elisa-R dit :

    Oui, sans raison sans conscience, nous serons les fées des terres sombres, les elfes des nuits sans lune, et les étoiles des marins sans phare.

    • Éclaircie dit :

      Surtout, tu ne crois pas aux signes ? moi non plus quoique … Poésie-Fertile a eu 7 ans le 10 de ce mois, l’âge de raison…
      Et s’est ouvert sur un texte en Anthologie, hyper pas idoine : archiconnu, pas représentatif de son auteur, et dont 4z avait dit :
      « C’est là un joli poème, certes, mais ici Rimbaud se contente d’imiter ce qui se faisait à l’époque. Il faut attendre « Le Bateau Ivre » et surtout « Une Saison en Enfer » et « Les Illuminations » pour que son génie éclate. »

      Depuis j’ai lu une saison en enfer.
      regarde le chemin que NOUS avons parcouru, ici.
      pas possible de faire marche-arrière, elle n’existe pas.

  5. Phoenixs dit :

    Nous avons chacun(e) une manière de vivre avec la mort, la nôtre, celle des autres, que nous brisions la peur en éclats de verre, que nous l’apprivoisions en parcourant les hautes sphères, que nous lui tenions la main, parce qu’après tout c’est notre enfant de riens, en lui chuchotant des petits mots, elle nous suit ou nous précède sans s’occuper de nous, aussi distante que le sens de tout ça.
    Nous marchons sans rien comprendre de plus, de trop, mais que faire de ce pas assez ?
    Il m’est venu ce matin cette remarque : notre vie se passe à essayer de ne pas mourir en mauvais état dans un corps qui lâche la partie au fur et à mesure, trop ennuyé sans doute par la vacuité d’être, surtout de n’être plus sa liberté.
    Fidélio en ce moment dans la tête et son quatuor.

    • Éclaircie dit :

      Pouvez-vous, Phoenixs, si vous semez vos fleurs-de méninge ailleurs,( ve, macadam ou autre que je connais pas) nous les offrir aussi ici (comme, si vous êtes intéressée, je sèmerai mes pattes de mouche ici aussi (et pasque sur oniris, ve pour les plus délirantes). ?

      Ou sinon, je vais être obligée de créer un sujet anthologie pour vous seule, ce qui n’est pas bon signe à nos âges.

      Malher, encore et toujours depuis ce matin, avec petit passage auprès d’un piano que je n’ai pas reconnu.

      Que les galets sont beaux et leur musique bonne !

  6. Phoenixs dit :

    Pour l’instant je suis en mode pause sur Zephe et les galets.

  7. Éclaircie dit :

    L’inspiration bien enfouie sous le vide, je passe — partager ma peur ? que cette inspiration ne revienne jamais, puisque celui qui l’a fait naître vivre et croître a disparu.

    Un mot puis l’autre, saurais-je me dire aussi bien que Lui que je peux poursuivre ? Qui pour me dire que je dois ?
    Bonjour à tous par ici.

  8. Elisa-R dit :

    Ceux qui t’aiment et plongent dans l’eau fraîche de ton écriture te diront de poursuivre. Je suis de ceux-là et me souviens d’ailleurs que si 4Z t’inspirait, la réciproque(tu l’inspirais) était également vraie.

  9. Éclaircie dit :

    Math’élém’

    Sur la calculette, sur un papier avec un crayon, sur son smartphone, elle parvient toujours au même résultat ;
    63 moins 56 égal 7 ; 100 moins 56 égal 44, 118 moins 56 égal 62. De même pour les additions : 30 plus 31 égal 62, non 61. Déjà ces chiffres élémentaires se brouillent, mentent, la dupent.

    Pourtant c’est mathématique, rationnel, imparable.

    Alors pourquoi dans sa tête lui-manque-t-il 7 ou 15 ou 44 ans ?
    Dites-lui, dites-lui que vous l’avez pourtant croisée et qu’elle était vivante, à 7, à 15, à 30, à 44 ans.

    Personne n’est jamais né à 50 ans, c’est mathématique.

  10. Éclaircie dit :

    Un lien ce matin, https://www.youtube.com/watch?v=cgwzIIGYatA&list=RDcgwzIIGYatA&t=10

    à écouter , hyper engagé, mais depuis toujours, je l’ai connu perso à lyon en 1976.

  11. Éclaircie dit :

    Un lien ce matin aussi, poésie quand tu nous tiens.

    https://www.youtube.com/watch?v=lIxX6d0WUZI

  12. Éclaircie dit :

    Didon et Énée au festival d’Aix -en-Provence, juillet 2018
    https://www.arte.tv/fr/videos/080985-001-A/didon-et-enee/

    Ok, si je mets trop de liens je vais vous décourager de les ouvrir, mais on ne se refait pas.
    Et puis rien ne presse.

  13. Éclaircie dit :

    Des spams et des autres.
    J’ai la curiosité -encore- de regarder ce que propose les spams dans les commentaires indésirables.
    Ils proposent
    du sexe
    des médocs type viagra, mais pas que viagra, epo ou assimilés, excitants, calmants, et toute une pharmacie bizarre.
    Je ne comprends pas pourquoi ils persistent car nos seuls amphétamines et autres sont
    la poésie,
    le partage
    poésie fertile et ses fertiles poètes….

  14. Éclaircie dit :

    Avis de recherche :

    J’ai un air et des bribes de paroles de chanson dans la tête et internet ne connait pas. Connaissez-vous ?

    « Enfance s’écrit en lettres rondes
    que de voyages au long court
    quand je faisais le tour du monde
    en faisant le tour de ma cour »

    Une petite chanteuse, jeune et frêle il me semble me berçait à cette mélodie dans les années 1970.
    Si un passant peut m’en dire plus parce qu’il aurait aussi été bercé…

  15. Éclaircie dit :

    Je crois que j’ai trouvé , il s’agit de Jeannine Jean.
    Merci à F, si proche et si brûlure.

  16. Éclaircie dit :

    Citation de mémoire entendue hier à la radio et pas noté de suite. Aussi je demande pardon à l’auteur pour ma mauvaise mémoire à titre posthume ou pas.

    Ce serait de Degas (?)
    « Quand un homme achète un tableau 3000 francs, il lui plaît, quand il l’achète 300.000, il plait aux autres »

  17. Éclaircie dit :

    Le temps de retrouver cette page, la page au ciel a changé.
    Savez-vous lire dans les nuages ? ce matin il y avait la main de 4 z venu corriger toutes mes fautes, au moins celles de vocabulaire, les plus acérées pour vous rendre aveugle.
    La main était immobile, seuls les doigts mobiles, œuvraient.

    Elle est partie, mais je l’ai vue….

  18. Éclaircie dit :

    https://www.youtube.com/watch?v=liTSRH4fix4

    Tellement reposant, l’image fixe de la vidéo sur le si beau visage de Brigitte Engerer, et puis Chopin, et le piano
    qui m’a apprivoisée, enfin, avec l’aide très active de notre chère Élisa.

  19. Éclaircie dit :

    Libre adaptation du poème de
    Les quatre sans cou :

    « Ils étaient quatre qui n’avaient plus de tête,
    Quatre à qui l’on avait coupé le cou,
    On les appelait les quatre sans cou.

    Quand ils buvaient un verre,
    Au café de la place ou du boulevard,
    Les garçons n’oubliaient pas d’apporter des entonnoirs.

    Quand ils mangeaient, c’était sanglant,
    Et tous quatre chantant et sanglotant,
    Quand ils aimaient, c’était du sang.
    …»
    source : https://education.francetv.fr/matiere/litterature/cm1/video/animal-rit
    Je suis vraiment désolée Robert Desnos…sans votre talent mais avec ferveur…

    Les quatre’z amis du coin de la nuit
    du coin d’la table, du coin d’la vie
    j’en connais un , s’appelle marie
    p’être même les trois s’appellent

    Avé, Emma et Fils et marie
    ils sont bien quatre
    les quatre’z amis du coin d’la table
    du coin d’la vie, du coin d’ma nuit….

    on les z’aime pas ou pas assez
    ou même pas bien ou pas tout court
    au coin d’la table au coin d’ma vie
    s’raient virtuels, sont vertueux

    coin d’la ruelle, coin d’ma folie…

  20. Éclaircie dit :

    Je viens de découvrir un lieu assez étourdissant, j’ai peur qu’il me happe et que j’y laisse mon âme.
    Mais ai-je bien une âme ?
    J’ai peur d’y laisser des plumes alors, des plumes, oui, c’est bien ça des plumes…

    Des sergents major, des gallinacées, des poids, des cirques (vous connaissez le Cirque Plume, il fait sa tournée d’adieu ces 12 prochains mois), des zoziaux, des boas…etc.

    • Kiproko dit :

      Me voici ici….
      Site des mots, des mots et des plumes, cirque enchanté de beaux emplumés, manège fou avec ses chevaux d’émois qui secouent leurs crinières avec fierté…

      Le cirque Plume, j’adore. Quel beau souvenir de l’insouciance, de la poésie, de la magie ! Le seul animal que j’y ai vu : un chien qui accompagnait son maître en musique…

      J’ai voulu le revoir mais c’était complet…quel regret !

      Je vous salue, amie jongleuse et avec vous toutes celles et ceux qui passeront et repasseront par là…

      Que la fête commence !

      Kiproko, fille des vents étourdis

      • Éclaircie dit :

        Je vois avec bonheur, que ton retour est tout à fait ce que j’en attendais…Kiproko,
        il te reste maintenant, pour consolider ce retour, à nous offrir à tous, un poème de ta plume…en en page de garde, bien sûr !

  21. Éclaircie dit :

    Un petit coin où se poser, ce matin, vite, il y a urgence.
    Je m’étais promis de retourner me coucher avant 3 h GMT et il est 5h 30.
    Oui mais que c’est bon, peu importe l’heure, de gribouiller, d’en avoir envie ; et tant pis si mes gribouillages sont inesthétiques ; ils sont et c’est magique.
    Élisa, j’ai envie de te lire,
    Marjolaine, ton passage à vide n’est pas vide de mots.
    Phoenixs, VE tente de revivre, mais j’aime vous croiser ici, aussi.

    4z2A84 (tu as le droit et le devoir de me faire savoir) J’aimerai que tu me dises si mes mots résonnent encore, poétiquement parlant. Et puis je ne sais plus quels auteurs, reconnus,célèbres ou moins, édités, je ne sais plus quels auteurs lire, peur de ne pas aller à notre essentiel.

  22. Éclaircie dit :

    4z ne m’a pas répondu.
    4z m’a répondu.
    Je poursuis, reviens, insiste, m’incruste; juste ne pas s’imposer, imposer, contraindre, plier, asservir, assujettir, soumettre, etc (fastoche avec le net, je suis allée voir les synonymes).

    Parfois sourde comme un pot, pot de fleurs, pot au lait, etc.
    Pas toujours, heureusement. J’avais lu ou entendu que le coucou chantait la nuit, je ne le croyais pas trop ; vexé, celui-ci m’a prouvé le contraire à 3 h 12, lorsque je me penchai à ma fenêtre ouverte. Pas trop penchée, tout de même. N’aies crainte, de plein-pied, le pied presque vaillant et mauvais œil, je ne risque rien.
    Donc , c’est vérifié, le coucou chante aussi la nuit. Le rossignol, je savais, il y a des années que nous partageons le silence de la nuit à ma fenêtre. Seulement à la fenêtre, Patoche est morte et ne demande plus à sortir dès que j’ai franchi la porte de ma chambre.

    (discours schizo ? 4z ? Oui, je sais mais jamais ne changerai, peu importe que l’on me comprenne ou pas. Tu m’as appris à écrire, encore et toujours, alors j’écris, encore et toujours et surtout n’importe quoi.
    Ce sujet est là pour ça. Il aurait été pour toi, 4z, tant le mot billevesées nous plaisait à tous les deux. Mais tu as lâché en route…

    J’ai essayé de ne pas faire de fautes, tu détestais, 4z, mais tu me connais, on ne se refait pas, il doit en rester.

  23. Éclaircie dit :

    Pourquoi ?

    Quand la question s’immisce, déjà, le reflux, le ressac s’amorce.
    Choisir de ne plus dormir pour éviter les cauchemars ? Chercher la musique ou la chanson pour repousser l’heure du repli ?
    Tout a commencé un matin. Toujours l’amorce se produit le matin, très tôt. L’envie est là.
    Elle ne se pose pas de question, se lève d’un bond, se prépare très vite et tout peut arriver. Un texte magnifique croisé sur un écran, la voisine avec qui aborder tous les sujets, les doux et les fâcheux ; le soleil fera fatalement son apparition, même la pluie ne sera pas grise ; le livre et son marque-page saute aux yeux comme une évidence.
    Puis l’arbre détaché du bosquet dessine la silhouette aimée et disparue. La rivière, ah ! La rivière dans laquelle nous avons plongé tant de nuits, étourdis par le flot, le flot d’images.
    Les petites billes de couleurs toujours rangées dans leur étui. Le Petit Poucet ne désire pas retrouver son chemin.
    À quelle heure, demain, le réveil ?

  24. Bossman dit :

    Levé six heures ou quelque-chose de cet acabit à vingt ou trente minutes près parce que le chat qui attend ses caresses guette toujours mon réveil dans ces eaux-là. Une fois debout, je traîne mes rhumatismes jusqu’à la cuisine. Mais je ne pourrai me faire du café que lorsqu’il aura reçu sa dose de câlins. Le chat s’appelle Karol, comme les grands rois de ce pays. D’un plumage blanc et noir, je dis plumage parce que Karole est capable de voler, tel le grand Quetzalcoatl qu’il a toujours été, sur les étagères, les meubles et peut-être même au plafond lorsqu’on ne l’observe pas. Une fois qu’il a obtenu caresses et croquettes, Karol retourne se coucher au beau mitant du grand lit, me laissant tout loisir de te raconter ceci.

  25. Éclaircie dit :

    La nuit du matin ? Un printemps chaque jour ?
    Les chats, nombreux dans ma ruelle, vont et viennent. Seule Coquine et ses 15 ans sont plus sédentaire, pesants aussi, quelquefois. Elle est de ces chats qui ne m’ont pas laissé le choix. Elle a élu domicile ici, allant du canapé au lit ; les délaissant pour s’étendre dans un rayon de soleil réchauffant le carrelage, sans oublier ses passages réguliers à la cuisine auprès de son écuelle. (Coquine est son nom de naissance, j’aurais choisi « Cha-toie »)
    Alors, la nuit du matin, les chats se croisent, je croise les chats. Avant c’était les enfants, quand ils revenaient parfois de leurs interminables soirées dans les bois ou chez des copains.
    La nuit du matin ? Même si le geste est plus lent, le pas plus lourd, tout reste à venir.

  26. Éclaircie dit :

    Dans la grande sphère, il y a les amours et les amants, les coccinelles et les pucerons, les enfants et leurs enfants, les livres lus, pas très nombreux, et les pas lus en très grand nombre. La comète et les étoiles filantes, la rivière et tous ses bras, l’arbre arraché par le vent. Les quatre points cardinaux et tous les autres, le bleu devenu fade et le vert resplendissant, hier pour prendre appui, aujourd’hui pour la réalité et demain – Ah ! Demain ! –

  27. Éclaircie dit :

    « L’amitié est la sœur de l’amour, mais pas du même lit.  »
    Citation de Antoine de Rivarol ; L’esprit de Rivarol (1808)

     » L’amitié, c’est pareil que l’amour, le cul en moins.  »
    Citation de Marc Lévy ; Une autre idée du bonheur (2014)
    (comme quoi, les idées toutes faites, je ne pensais pas que Marc Levy, puisse être philosophe dans ces romans)

     » L’amitié est, de tous les sentiments, celui que j’aime le plus. Je vais même jusqu’à préférer un peu l’amitié à l’amour. L’amour prend trop de temps, trop d’âme ; il apporte des bonheurs et des ennuis trop considérables ; neuf fois sur dix il est assommant, et quand il n’est pas assommant, c’est pire. On laisse tout pour courir à lui, on est sans cesse à son service, et deux passions, c’est trop pour un seul cœur.  »
    Citation de Jean Dutourd ; Pluche ou l’amour de l’art (1967)

    Comment, diantre, savez-vous que je lis un forum de citations, promis, demain, dès l’aube,je partirai (de mémoire) on joue à autre chose

    • Gulysse dit :

      « Un jour, l’amour a dit à l’amitié :
      – Pourquoi existes-tu puisque je suis là ?
      L’amitié lui répond :
      – Pour amener un sourire là où tu as laissé des larmes. »
      Victor Hugo

      Bz
      G.

  28. Éclaircie dit :

    Ce matin, this morning, écrit sans filet, sans filtre :
    De la bonne conservation de la confiture,
    Après un plongeon dans les abysses de mes boites mail, en apnée, au bord de l’asphyxie, j’ai pu remonter et me dire : « tu mangerais bien un petit quelque chose ».
    6h 37, une heure tout à fait indiquée pour petit-déjeuner. Roulant jusqu’à ma cuisine, j’emplis d’eau ma bouilloire et enclenche la chauffe. (Gestes tout à fait quotidiens dans ma ruelle). Je sors ma tasse, le thé (ce matin Earl Grey, goût Russe), le filtre à mettre sur la tasse et je verse la cuillerée de thé dans le filtre. J’ouvre le réfrigérateur, pour en sortir le beurre que j’étale sur mes 4 biscottes. Damned ! Il n’y a plus de beurre. L’eau commence à frémir, bientôt le temps de verser le liquide dans la tasse, au travers du filtre.
    Grand moment de solitude, que va-t-être mon p’tit dèj ‘ ? L’eau est à bonne température, je verse. Et un éclair de G.énie me traverse.
    Dans mon placard à confitures, il me reste un pot de marmelade d’oranges amères, confectionnée en 2003 par feue ma mère.
    Et bien ! Je vous assure que la confiture était hyper super bonne. Et dans un thé aux agrumes, imaginez ! Ne manquait qu’un peu de beurre entre la biscotte et la confiture, ce qui aurait été le nec plus ultra des p’tits dèj’.

    Demain, je viens vous dire mes impressions avec du beurre !

  29. Éclaircie dit :

    4z, tu aurais aimé l’époque encore plus nonsensique que Benjamin ou Toi (B Péret, on est ok )

    Je suis un dégât collatéral de la pandémie. Nous sommes tous des dégâts collatéraux, question de patience pour voir se développer les symptômes.
    Où serons-nous demain ? Parmi les décombres, les encombrants, les décharges, les fours des usines de traitement d’ordures ménagères ? Ou sur Mars, Pépères-Mémères et petits caniches blancs, ayant laissé enfants et petits enfants dans le chaos ; n’ayant pris avec soi que le nécessaire : quelque esclave de bon sang pour la reproduction -Mémère n’a rien à dire ou Pépère la renvoie sur Terre, rejoindre sa couvée. Non mais oh ! On a coupé, nous les mecs, les vrais, la tête au emmèlèf avant le départ pour que jamais, l’Homme ne soit à nouveau en péril. et doive, alors découvrir un autre Mars plus loin, plus hostile et l’amadoue, l’apprivoise.

    Merci à tous ceux qui ont discuté avec moi depuis samedi 27 Mars , ils sont si nombreux que je ne parviens pas à mettre en ordre les idées qu’ils m’ont offert ni surtout à tous les citer de peur d’en oublier.
    G, P, A, M, É, P, É, V, A, GL, F, S etc.

  30. Éclaircie dit :

    Hantée
    Le 14 avril 2021, St Maxime, 02 h 06 GMT, pas de vent, soleil couché, lune non visible.
    Un seul de ses 7 cerveaux s’est réveillé, bien avant l’aube.
    Celui qui est le plus sage.
    Certes il est un peu inquiet ; les autres resteront-ils endormis assez longtemps pour que N°1 (appelons n° 1, ce cerveau éveillé ; N°2 sera le second réveillé et ainsi de suite jusqu’au 7 ème). Donc les autres seront-ils absents de la scène pour que N°1 ait le temps de faire le ménage ? Pas sûr, mais c’est jouable.
    2 h 12 GMT
    N°1 s’affaire et s’affaire encore. La scène commence déjà a retrouver son look d’avant. D’avant le tsunami, le raz-de-marée, l’apocalypse, le désastre.
    Tous les espoirs sont enfin permis : demain, peut-être les premiers êtres vivants reviendront chanter au bord des fenêtres…
    2 h 18 heure GMT le compteur de mots laisse apparaître une fenêtre vers la liberté.

    Attention : “au delà de cette limite votre ticket n’est plus valable”
    À suivre…

  31. sobac dit :

    important , avis aux poètes , voici venir le temps des mots enclins
    « la pandémie arriva les rats corona
    oh virus ôte ton masque carnaval fini
    margarine Astra ne veut pas rancir sitôt
    qu’un gel tardif , empêcha tout gestes barrières »

  32. Éclaircie dit :

    14 mai, les billevesées précédentes ont eu le temps d’être lues, avalées, mâchées, remâchées, ruminées et pourquoi pas digérées.
    (savez-vous pourquoi j’utilise tant de points virgules ? Parce j’ai du mal à appuyer sur deux touches à la fois sur mon clavier (d’ordi de bureau) ; alors souvent au lieu du point prévu, apparaît ce fameux point virgule ; je le laisse, le plus souvent. Finalement, il me plait bien, d’autant qu’ensuite je n’ai pas besoin d’appuyer à nouveau sur deux touches pour écrire la majuscule indispensable après le point.)
    Donc, ce 14 mai, je vous annonce notre amour, Windows et moi. En effet depuis quelques temps, semaines, mois, je ne sais plus, Windows m’offre tous les matins à l’ouverture de mon ordinateur une splendide photo du monde. Le plus souvent du monde naturel, il a essayé une vue aérienne de ville, je n’ai pas aimé et le lui ai dit.
    Car notre amour le pousse à me questionner gentiment, pour savoir si j’apprécie, un peu, beaucoup, à la folie, pas du tout, le cadeau du jour.
    Ainsi, ce matin, je me suis levée (sur internet) au milieu de 6 pingouins sur la banquise. Il faisait un peu frisquet et je suis allée chercher ma petite laine. J’ai hésité pour mes lunettes de soleil, la luminosité était forte, mais pas de soleil en vue, je suis restée avec mes seules lunettes aux verres progressifs.

  33. Éclaircie dit :

    Le 18 mai, dans ma ruelle.
    Un vrai jour de mai, comme il n’y en a pas eu depuis tout ce mois de mai.
    Avec fraîcheur matinale, soleil, chants et vols d’oiseaux en tout sens.
    Avec aussi le soleil sur mon ordinateur (je n’avais qu’à écrire plus tôt, plus nuitamment, non, je ne fermerai pas les volets, pas en mai, en juillet peut-être, mais pas en mai).
    Alors bien sûr, la poussière se révèle partout, mon œil sait ne pas la voir.
    Et je suis animal avant tout, certes j’ai un cerveau de 1, 4 kg, environ, aux connexions plus ou moins heureuses, mais je suis avant tout animal, animal pensant.
    Les coquelicots fleurissent, pas les pavots semés, la bourrache venue de nulle part, pour la survie des insectes ; les tomates semées en février grandiront peut-être enfin, l’ortie est comestible, même crue à même la plante.
    J’irai voir cet après-midi si quelque marguerite est sortie dans le pré « de la baignoire ».

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