L e temps des adieux si longtemps redouté
A u terme d’une attente égrenant nos douleurs
V ient de frapper à l’huis du mur de nos malheurs
I l n’est pas de regrets, la vie nous a gâtés
E nsemble cette peur est enfin affrontée
A la vue d’un destin que savions cruel
S urvivants d’une époque où la vie était belle
S euls faisant face au monde et à ses nombreux rets
A l’aube de ce jour je te dis ‘à toujours’
S ache donc que tes mots sont sculptés dans l’amour
S ache que tes mots doux ont fait mon coeur sourire
I l n’est rien de plus beau que deux coeurs qui s’unissent
N e m’oublie pas, ma mie, et pas un seul soupir
E ntre nous, toi et moi, il n’eut point de supplices
E ntre nous, toi et moi, il n’eut point de supplices
N e m’oublie pas, ma mie, et pas un seul soupir
I l n’est rien de plus beau que deux coeurs qui s’unissent
S ache que tes mots doux ont fait mon coeur sourire
S ache donc que tes mots sont sculptés dans l’amour
A l’aube de ce jour je te dis ‘à toujours’
S euls faisant face au monde et à ses nombreux rets
S urvivants d’une époque où la vie était belle
A la vue d’un destin que savions cruel
E nsemble cette peur est enfin affrontée
I l n’est pas de regrets, la vie nous a gâtés
V ient de frapper à l’huis du mur de nos malheurs
A u terme d’une attente égrenant nos douleurs
L e temps des adieux si longtemps redouté
MJM-avec son aimable autorisation.
Beaucoup de tristesse dans ce poème à lire dans les deux sens, pour tenter de remonter le temps ? ou pour marquer une double séparation.
Alliance du sonnet et de l’acrostiche soigneusement rédigée.
merci Marie-Claire
peu de gens sont allés au-delà de la forme à sa lecture. Il faut dire que j’avais fait exprès d’insister sur cet aspect. Mais c’est quelque-chose d’intime qui m’a inspiré le fond. J’ai eu beau tourner et retourner mes neurones, rien d’autre ne m’est venu que la tristesse. Je crois que cette forme est difficilement abordable avec un texte humoristique
Le pourquoi est dans mon email, mais il restera entre nous
Amitié
Jean-Michel
peux-tu corriger deux fautes (en double, en plus) impardonnables
égrenant et sculpté
merci
Jean-Michel
C’est fait.
A bientôt, pour la suite de ta fiction fantastique (les hurlements de la bête)et bonne chance.
Bonjour, Eclaircie et MJM
J’ai eu grand plaisir à lire ce poème mélancolique où la vie et la mort s’enchevêtrent tant au plan du sens qu’à celui de la forme et c’est très réussi !
Coline
Merci pour ces compliments, Coline
Un petit exercice de style, pour voir l’inversion du sens des phrases entre les 2 sonnets
Bonne journée
Jean-Michel