À propos

Née de parents multiples, amoureux de la poésie, « Poésie Fertile » ne demande qu’à croître, sous vos impulsions mêlées aux nôtres, avec en toile de fond, tous ceux qui nous ont précédés. éclaircie

Écrit par 4z2A84- Jean-Claude Barbé le 11 août 2010

« Sur Poésie Fertile – PF – les poètes auront à cœur d’exprimer la ferveur qui les anime avec conviction non sans humour sur le ton qu’il leur plaira d’adopter et avec les moyens dont ils disposeront qu’ils se trouvent sur une île déserte ou au centre d’une métropole à califourchon sur une rampe d’escalier ou en train de vider des sardines dans un boudoir. Le site sera gardé par Patoche cerbère qu’Eclaircie éleva au biberon et dont les trois têtes n’en forment qu’une lorsqu’il s’agit d’obtenir sur le crâne les caresses de sa maîtresse laquelle ne dispose à ce jour que de deux mains l’une toujours occupée à jouer quelque délicieuse barcarolle sur un clavier revu et corrigé. Que l’on se rassure : les portes qui s’ouvrent sur la Poésie n’ont absolument rien à voir avec celles connues sous le nom d’entrée des Enfers ; elles sont de corne et d’ivoire Nerval avant nous les a franchies pour pénétrer dans le monde du Rêve. Derrière elles tout se tient à votre disposition pour que vous réussissiez à décoller et à nous faire décoller avec vous non pas comme un spécialiste du tremplin quels que soient ses mérites car il retombe trop tôt sur ses pieds mais comme Icare sans sa chute comme un Icare qui sous la férule d’Ariel aurait appris à voler et serait en mesure de se maintenir entre terre et ciel ou plus haut aussi longtemps et aussi loin que nos yeux de lecteurs pourraient l’accompagner et le suivre. Mais le Spectacle prévu pour élargir les yeux des enfants et de ceux qui malgré les années restent toujours des enfants ne constitue qu’une part des trésors que l’on trouve sur PF ; une autre part et non la moindre est en quelque sorte à votre charge à la mienne aussi car il s’agit de remplir ces espaces blancs comme autrefois on noircissait la feuille il s’agit à notre tour de monter Pégase ou tout en restant dans ses charentaises et à l’abri de la pluie du vent ou des gifles du soleil d’inventer de réinventer le monde avec les mots de tous les jours avec ces cailloux qu’il suffit de caresser dans le bon sens ou dans le « nonsense » pour qu’ils prennent la parole. »