À partager sans modération

J’inaugure notre toute nouvelle rubrique

Chanson d’expression Française.

J’ai choisi chanson d’expression française, car je ne connais pas les langues étrangères

Si vous voulez de la chanson d’expression autre, dites-le. On créera une autre rubrique

Cadeau ce matin, pour commencer :

Hélène Martin

https://www.youtube.com/watch?v=nf1RlbcORK0

Hélène Martin dans les années 60/70, il me semble (je n’ai pas trouvé la date exacte, si vous pouvez compléter. Une artiste que j’écoutais dans ces années-là.

***

N’hésitez pas à ouvrir les commentaires pour avoir d’autres vidéos, voire en partager aussi.

13 replies on “À partager sans modération”

  1. Éclaircie dit :

    J’aurais voulu la composer, Jeanne Cherhal, l’a très bien fait,

    https://www.youtube.com/watch?v=qYacHwGr_4g

  2. Éclaircie dit :

    Ce matin, je partage en écoutant.
    Un voix très personnelle, des textes des plus poétiques et des sujets que j’aime tant.
    Gille Elbaz
    Gilles Elbaz, de son vrai nom Gilles El Baz dit Nouchy, né le 14 juin 1946 à Castres et mort le 18 juillet 2009 à Lorient d’une longue maladie, est un chanteur, auteur-compositeur-interprète français.

    https://www.deezer.com/fr/artist/84725/radio?autoplay=true et suivantes…

  3. Éclaircie dit :

    Je partage, les chansons sont encore plus goûteuses à les écouter à plusieurs.
    Ce matin, donc j’ai laissé YT mer proposer ce qu’il voulait (en fait je suis partie d’Anne Vanderlove) et mon oreille s’est dressée, (comme feue Patoche, ma chienne) entendant ceci.
    Ce sera mon hymne du jour :
    Anne Sylvestre, comment je m’appelle, 1977

    https://www.youtube.com/watch?v=KGHEV9Rlew0

  4. Éclaircie dit :

    Anne Sylvestre s’en est allée, ses chansons restent et resteront dans ma mémoire et dans celle d’autres.

    https://www.youtube.com/watch?v=TQLlIgj_LFQ
    Une sorcière comme les autres.

    Un ami me dit qu’écouter avec les paroles sous les yeux, c’est encore plus fabuleux :

    S’il vous plaît
    Soyez comme le duvet
    Soyez comme la plume d’oie des oreillers d’autrefois
    J’aimerais ne pas être portefaix
    S’il vous plaît faites-vous léger
    Moi je ne peux plus bouger
    Je vous ai porté vivant
    Je vous ai porté enfant
    Dieu comme vous étiez lourd
    Pesant votre poids d’amour
    Je vous ai porté encore
    À l’heure de votre mort
    Je vous ai porté des fleurs
    Vous ai morcelé mon coeur
    Quand vous jouiez à la guerre moi je gardais la maison
    J’ai usé de mes prières les barreaux de vos prisons
    Quand vous mouriez sous les bombes je vous cherchais en hurlant
    Me voilà comme une tombe et tout le malheur dedans
    Ce n’est que moi
    C’est elle ou moi
    Celle qui parle ou qui se tait
    Celle qui pleure ou qui est gaie
    C’est Jeanne d’Arc ou bien Margot
    Fille de vague ou de ruisseau
    C’est mon cœur ou bien le leur
    Et c’est la sœur ou l’inconnue
    Celle qui n’est jamais venue
    Celle qui est venue trop tard
    Fille de rêve ou de hasard
    Et c’est ma mère ou la vôtre
    Une sorcière comme les autres
    Il vous faut
    Être comme le ruisseau
    Comme l’eau claire de l’étang
    Qui reflète et qui attend
    S’il vous plaît
    Regardez-moi je suis vraie
    Je vous prie, ne m’inventez pas
    Vous l’avez tant fait déjà
    Vous m’avez aimée servante
    M’avez voulue ignorante
    Forte vous me combattiez
    Faible vous me méprisiez
    Vous m’avez aimée putain
    Et couverte de satin
    Vous m’avez faite statue
    Et toujours je me suis tue
    Quand j’étais vieille et trop laide, vous me jetiez au rebut
    Vous me refusiez votre aide quand je ne vous servais plus
    Quand j’étais belle et soumise vous m’adoriez à genoux
    Me voilà comme une église toute la honte dessous
    Ce n’est que moi
    C’est elle ou moi
    Celle qui aime ou n’aime pas
    Celle qui règne ou se débat
    C’est Joséphine ou la Dupont
    Fille de nacre ou de coton
    C’est mon cœur
    Ou bien le leur
    Celle qui attend sur le port
    Celle des monuments aux morts
    Celle qui danse et qui en meurt
    Fille bitume ou fille fleur
    Et c’est ma mère ou la vôtre
    Une sorcière comme les autres
    S’il vous plaît, soyez comme je vous ai
    Vous ai rêvé depuis longtemps
    Libre et fort comme le vent
    Libre aussi, regardez je suis ainsi
    Apprenez-moi n’ayez pas peur
    Pour moi je vous sais par cœur
    J’étais celle qui attend
    Mais je peux marcher devant
    J’étais la bûche et le feu
    L’incendie aussi je peux
    J’étais la déesse mère
    Mais je n’étais que poussière
    J’étais le sol sous vos pas
    Et je ne le savais pas
    Mais un jour la terre s’ouvre
    Et le volcan n’en peux plus
    Le sol se rompt, on découvre des richesses inconnues
    La mer à son tour divague de violence inemployée
    Me voilà comme une vague vous ne serez pas noyé
    Ce n’est que moi
    C’est elle ou moi
    Et c’est l’ancêtre ou c’est l’enfant
    Celle qui cède ou se défend
    C’est Gabrielle ou bien Eva
    Fille d’amour ou de combat
    Et’ c’est mon cœur
    Ou bien le leur
    Celle qui est dans son printemps
    Celle que personne n’attend
    Et c’est la moche ou c’est la belle
    Fille de brume ou de plein ciel
    Et c’est ma mère ou la vôtre
    Une sorcière comme les autres
    S’il vous plaît, s’il vous plaît faites-vous léger
    Moi je ne peux plus bouger

  5. Éclaircie dit :

    Ce matin, Gérard Manset.
    La mort d’Orion, parce que la musique de Manset m’évoque parfois l’Asie, parce que Anne Vanderlove chante dans cet œuvre et Giani Esposito est le récitant.
    L’album est classé à sa sortie dans la catégorie Rock (?) en 1970

    https://www.youtube.com/watch?v=r7gyTlZDgFs

  6. Elisa R dit :

    Pour partager un dimanche matin, du café, des croissants, une musique : Cabrel et « Les bougies fondues ».
    Paroles de la chanson Les bougies fondues par Francis Cabrel
    ………………………………………………………………..
    « Sur mon grand canapé allongé sous la lune
    J’avais les bras croisé, j’attendais la fortune
    Entre deux cloisons vides et une ampoule nue, la poésie
    Ma vie allait passer paisible et sans histoire
    Mais tout était trop vrai et j’ai préféré croire
    Aux formes dessinées dans les bougies fondues
    La poésie où y’en a jamais eu

    Une barre d’immeuble me barre l’horizon
    Ceux qui l’ont dessinée toujours pas en prison
    L’enfant peut griffonner un graffiti de plus, la poésie
    Sur le trottoir mal fait que se fend et qui craque
    Comme on marque un arrêt, on se voit dans les flaques
    Un morceau d’au-delà à nos pieds descendus
    La poésie où y’en a jamais eu

    La vie est un concours où personne ne gagne
    Un chemin qui s’enroule autour d’une montagne
    On se retrouve en haut tous, le moment venu, la poésie
    J’ai vu l’homme passer, armé comme à la guerre
    Mourir c’est son projet, il va falloir s’y faire
    On dansera plus tard, au calme revenu
    La poésie où y’en a jamais eu

    Du gamin rescapé sous des tonnes de pierres
    Aux flocons envolés de leur boule de verre
    On pense que le ciel serait intervenu, la poésie
    Du tigre prisonnier elle écarte les grilles
    Les dix mètres carrés pour lui et sa famille
    Deviennent à chaque pas une immense étendue
    La poésie où y’en a jamais eu

    Regarde elle a dix ans et vois comme elle est belle
    Elle est belle et pourtant elle ne sort de chez elle
    Qu’avec l’âme et le corps cachés sous des tissus, la poésie
    En retournant chez moi j’ai croisé des fanfares
    Des rangées de tambours, des grelots, des guitares
    Elle marchait devant, ses longs cheveux défaits
    La poésie où y’en aura jamais

    Elle tourne à la radio la jolie ritournelle
    Elle est triste sans lui, il est triste sans elle
    Et flashent les radars sur les sentiers battus, la poésie
    Pourtant la rue vibrait encombrée de voitures
    Le soleil s’accrochait aux angles des toitures
    Et chaque arbre prenait des poses de statues
    La poésie où y’en a jamais eu

    Si un jour je croisais au hasard d’un visage
    Le chanteur que j’étais dans les bals de village
    On se regarderait comme deux inconnus, la poésie
    Il me dirait sûrement t’as dû en voir du monde
    Il se pourrait pourtant qu’à la fin je réponde
    C’est celui que j’étais qui me manque le plus
    La poésie où y’en a jamais eu

    Je m’abimais les yeux sous la voûte céleste
    Savoir où sont marquées les heures qu’il me reste
    Et chercher pour demain ce qu’il y a de prévu, la poésie
    Comme des vérités je n’en trouvais aucune
    Sur le grand canapé allongé sous la lune
    J’ai cherché des les bougies fondues
    La poésie où y’en a jamais eu »
    ………………………
    Paroles.net dispose d’un accord de licence de paroles de chansons avec la Société des Editeurs et Auteurs de Musique (SEAM)
    https://www.youtube.com/watch?
    …………………………………

    v=D9odcNmIkfs&list=OLAK5uy_mmL9rT9a33n6_p2t0EU4mvNZwWC62cqLk&index=3

  7. Éclaircie dit :

    Ce matin, entamons la journée en compagnie de Geoges

    https://www.youtube.com/watch?v=_B2Sdler8Q8

    J’adore le léger chuintement dans la voix de Brassens.

    • Yvains dit :

      C’est Brassens mon chanteur français préféré. J’aimerais que l’on joue ‘La Mauvaise Réputation’, lors de mon enterrement. 🙂

  8. Éclaircie dit :

    Je vous l’offre là, mais attention ! Vous ne l’entendrez qu’aujourd’hui, la prochaine fois sera dans 150 ans, quand nous aurons fait le tour de toutes vos  » tradaptations de poèmes un peu rigolo / absurdes / nonsens » et leur mille versions relues, revues et corrigées.
    https://www.youtube.com/watch?v=26Nuj6dhte8

    Et puisque l’on peut envisager de faire le chemin ensemble, le dernier, dans 150 ans, après ou avant Brassens, nous écouterons Brel .
    https://www.youtube.com/watch?v=vBHfoGrJLqI
    et :
    https://www.youtube.com/watch?v=MMxIZquLbrM

    😉

  9. Éclaircie dit :

    Cet aprèm’, parce que l’on est confinés, mais pas con-finis, je partage :

    La Rue kétanou
    https://www.youtube.com/watch?v=mT8OlPfIjmo

    Dédicace spéciale à E-OR-L et tant d’autres mais tellement le même.

  10. Éclaircie dit :

    Elisa, je viens juste de ré-écouter Cabrel, merci ! Pas encore lu les paroles, je reviendrai.

    Ce matin, car j’ai tant envie de parler de vive-voix avec une poignée de personnes, mais que mon cerveau me l’interdit, je suis aphone ou presque.
    J’ai pensé à Bruel :

    Casser La Voix
    Patrick Bruel
    Si, ce soir, j’ai pas envie d’rentrer tout seul
    Si, ce soir, j’ai pas envie d’rentrer chez moi
    Si, ce soir, j’ai pas envie d’fermer ma gueule
    Si, ce soir, j’ai envie d’me casser la voix
    Casser la voix, casser la voix
    Casser la voix, casser la voix
    J’peux plus croire
    Tout c’qui est marqué sur les murs
    J’peux plus voir
    La vie des autres, même en peinture
    J’suis pas là
    Pour les sourires d’après minuit
    M’en veux pas
    Si, ce soir, j’ai envie
    D’me casser la voix, casser la voix
    Casser la voix, casser la voix
    Les amis qui s’en vont
    Et les autres qui restent
    Se faire prendre pour un con
    Par des gens qu’on désteste
    Des rendez-vous manqués
    Et le temps qui se perd
    Entre des jeunes usés
    Et des vieux qui espèrent
    Et ces flashs qui aveuglent
    À la télé chaque jour
    Et les salauds…
    Et les journaux qui traînent
    Comme je traîne mon ennui
    La peur qui est la mienne
    Quand je m’réveille la nuit
    Casser la voix, casser la voix
    Casser la voix, casser la voix
    Et les filles de la nuit
    Qu’on voit jamais le jour
    Et qu’on couche dans son lit
    En appelant ça d’l’amour
    Et les souvenirs honteux
    Qu’on oublie devant sa glace
    En s’disant « j’suis dégueux
    Mais j’suis pas dégueulasse »
    Doucement les rêves qui coulent
    Sous l’regard des parents
    Et les larmes qui roulent
    Sur les joues des enfants
    Et les chansons qui viennent
    Comme des cris dans la gorge
    Envie d’crier sa haine
    Comme un chat qu’on égorge
    Casser la voix, casser la voix
    Casser la voix, casser la voix
    Si, ce soir, j’ai pas envie d’rentrer tout seul
    Si, ce soir, j’ai pas envie d’rentrer chez moi
    Si, ce soir, j’ai pas envie d’fermer ma gueule
    Si, ce soir, j’ai envie d’me casser la voix
    Casser va voix
    Source : Musixmatch

    https://www.youtube.com/watch?v=r-951A8fuoU

  11. Éclaircie dit :

    Ça fait un peu abrupt, juste le lien, So.
    Mais merci d’avoir choisi cette vidéo et ses traductions simultanées !

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