Impermanence

Je ne suis plus tout à fait qui j’étais

Je ne serai plus tout à fait qui je suis

Et pourtant je me souviens, et pourtant je me souviens

Des mille éons passés à traquer la vie

Dans les mots d’un poème

2 commentaires sur “Impermanence”

  1. Éclaircie dit :

    Quand la philosophie s’invite dans le poème, cinq vers.

  2. Éclaircie dit :

    Je me souviens de n’être pas mémoire. J’ai oublié hier, tendant vers demain, les yeux sans doute ouverts. Mon cerveau débridé saura-t-il m’entraîner vers la sagesse que j’attends de moi ? Mêlée du désir de tout connaître, de l’envie de ne rien savoir. N’écoutons pas seulement les mots, vivons-les.

    Merci Bossman de m’avoir inspirée, ce matin.

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