Avec Lui, le jour,

L’œil aux aguets, clos pour voir mieux

La peau sans un frisson

La lèvre suspendue dans une moue mêlant crainte et désir ;

Immobile.

Un geste volerait la magie de l’instant.

Calmement la surface de l’eau se ride

Au sommet de la cheminée

Quelque vapeur se dessine.

IL est passé et avec Lui le jour

Ose pénétrer cet espace entre Toi et moi.

***

De l’infiniment gris

Au tout petit

Du bleu grandiose au microscopique

C’est là où tout commence et tout continue.

Dans un tourbillon de

Ah et de Euh

Les 2 premières voyelles

Qui font sens.

C’est dans cette magnifique aventure de vie

Que nous plongeons … à souhait.

Tout bouge,  d’un bémol à un dièse

Tel le battement d’ailes du papillon,

C’est par le mouvement de ce colibri

Que Cousins et Amis

Nous progressons à Pas de géant ou de fourmi

Vers ce qu’on ressent sans le voir

Qui fait tout son charme

j’ai nommé La force de vie indestructible qui, bien qu’ imperceptible

Rend meilleur tout ce qu’elle touche au cœur

***

Coulisses,

Elle est là, discret

Froissement

Repoussé sous le tapis

L’ombre glisse son pas chassé

Sur la piste de la dernière valse

Muette

Aveugle blanche en iris

Elle

Est

A

L’heure

Tue…

Merci à Éclaircie pour le titre.

3 commentaires sur “Avec Lui, le jour,”

  1. Phoenixs dit :

    L’imperceptible n’appelle pas de commentaire. Poussière de passages…

  2. Bossman dit :

    Lui le jour

    Ose pénétrer cet espace entre Toi et moi.

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