A Félipa,

A vous tous qui m’avaient suivi sur **jepoème** je présente l’écrit que j’ai consacré, à son départ dans l’autre monde, à celle qui m’a inspiré, à ma véritable muse **félipa**
….dans mes poèmes du pays du bout du monde elle était « béa »

….dans la vie elle était ma soeur aînée

éclaicie, tu dois t’en souvenir….

A Félipa,

trop vite, passe le temps…trop tristement s’abrègent les Choses de la Vie

******************************

Ta tendresse, sur mon front déposa le signe
De ta douce affection à jamais animée…
Le regret s’insinue, qui me trouble et, s’agite
En mon cœur étourdi de tant d’amour confié .

Digne épouse, ma sœur, tu fus cette maman
Que pleurent ce jour, en peine, deux hommes et
Tous ces gens venus ici, te témoigner tant
D’estime et d’Amour, leur chagrin, et ce respect

Pour toi Félipa, femme idéale d’une vie.
Ainsi tu es partie …ton sourire je devine …
de la main, désinvolte, j’ai décelé aussi

L’envie d’un au revoir à ce trop long sommeil,
Fastidieux, j’en conviens,au terme d’un repos
Inutil(e)désormais:la vie c’est bien plus beau.

Vous tous mes amis(e), pensez à moi

…j’ai rejoins mon mari….Gérardo

Toni Cervantés Martinez

le 08 octobre 2018

4 replies on “A Félipa,”

  1. Kiproko dit :

    Mes pensées sincères pour Felipa, ce prénom ne m’est pas étranger. J’ai probablement croisé sa route, son chemin de poésie sur un autre site.
    Merci Toni !
    Kiproko

  2. Éclaircie dit :

    Je me souviens, Toni, en effet, que de beaux poèmes tu as écris avec ta muse.
    J’apprends aujourd’hui que Felipa était ta sœur et son décès, chaleureuses pensées.
    Amitiés, Toni.
    Éclaircie

    • Toni Cervantès Martinez dit :

      que de grands moments d’écritures échangées Claire…Une Eclaircie Mutine,

      Au creux d’un nuage, éperdu de vent,
      Les yeux clignant vastes, d’envie de voir
      Le ciel, **la belle claire**, chaque soir
      Effeuillait la rose des vents dolents.

      Son cœur toujours emballé de craintes,
      Besoins d’aimer, lui enfiévrant le rêve,
      Ses pensées résonnaient folles et brèves.
      Ses mains crispées au son de complaintes,

      Mimaient la joie, sa tristesse et comme
      Pluies en gouttes folles, dégoulinaient
      Du haut des cieux brouillés, pour inspirer

      Des mots d’un jour, cette image folle
      De l’existence mutine d’une âme
      Née sitôt envolée mieux qu’un charme.

      félipa

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