Brèves de plage-page-nuit

Un nouvel espace s’ouvre à nous-vous.

Publier ici de courts textes -moins de 1000 caractères est un bon format- d’humeur, d’humour, en prose, poétique ou pas, à l’endroit, à l’envers et contre tout, pour, contre ? pour se faire plaisir et nous faire plaisir.

 

Chacun bien sûr peut commenter ce qu’il lit et chaque passant peut faire de même, commenter mais aussi offrir sa contribution.

Un premier jet est posté en com de ce sujet.

2 réponses sur “Brèves de plage-page-nuit”

  1. Éclaircie dit :

    L’huile de coude.

    Elle a connu l’huile de coude dans l’enfance ; de la bouche de sa mère ? Pas sûr, même si le nombre impressionnant d’expressions qui en sortait –de cette bouche- la hante encore. La plus croustillante : « Le baizenville ».
    Non l’huile vient de plus loin, plus profond, d’une grand-mère ou de l’autre. Un goût d’oléagineux sans les oliviers, de colza quand aucun champ ne connaissait encore la plante, de palme ? Non, pas possible, ouf…
    Il est si difficile parfois de retrouver cette saveur que l’on a, sur le bout de la langue et que l’on ne peut pas cracher ; pas plus qu’on ne le voudrait.
    Mais enfin, d’où viennent ces deux bosses là, juste au niveau de ses coudes ? L’huile aura rancie, se sera agglomérée pour devenir magma froid.

    La femme de science a dit : « c’est un excès d’internet », va comprendre …
    824 caractères TTC

  2. Éclaircie dit :

    Des chats et d’autres.

    Je me (vous) pose la question. La question ? oh, attention, la Question, au sens historique c’est un sujet qui peut être glissant, casse gueule.
    Sans doute mais la question est là, à me brouiller la vue. Tant, que je ne verrai pas la poutre qui orne ma maison. Poutre ? Oui poutre faite d’un amalgame de poils de chat, de pollen divers et variés –pas trop les pollens, je n’ouvre pas à grande fenêtre, ces jours, Chatouille, citadine, retenue à Monchat quartier de Lyon, est interdite de séjour dehors. Chatouille est reconduite à son domicile vendredi. Oui ? Mais justement, je ne peux pas la réexpédier sans la faire propre sur elle et autour d’elle, donc. Que dirait son gouvernement ?

    Bref, parlons peu mais parlons bien :
    « Pourquoi ne pas appeler un chat un chat et un chat-à prononcer Tchat ‘ avec le délicieux accent du Brexit- tout simplement, un « parloir sur le net » ou « parloir des motsécrits » ou un « écritoire des mots parlés »…ou…

    985 caractères.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.