Novembre

Après le bruit des voix (brouhaha), le claquement des talons, le crissement des semelles dans les cailloux et le bruit de la pluie sur tout et tous arrive l’absence, soudaine, lugubre et totale.
Là où le silence n’existait pas il vit. Jusqu’à l’intérieur de nous .
Ni assise, ni debout. Ni présente, ni absente. J’attends, sans attendre.

One reply

  1. Elisa-R dit :

    Poème vieilli, commentaire inutile. Je le laisse ici par honnêteté : je diffuse ceux des autres !

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