Billevesées et plus

Billevesée :

Définition :

1- Propos, écrit vide de sens et souvent erroné.

Synonymes. baliverne, faribole, sornette.

2 – Par extension : Idée, comportement, occupation ou préoccupation frivole, sans fondement réel.

Synonyme. chimère, futilité, niaiserie.

 

Source : le site (très bien fait, quoiqu’un peu complexe) CNRTL.

 

Donc, il nous manquait ce lieu, du tout et du n’importe quoi, et même si je n’aime pas ce qui est trop institutionnalisé, je le crée -ce lieu-

 

Le principe :

Vous avez un « truc hyper important à dire », postez le en commentaire de ce sujet.

Vous avez un « truc hyper pas important à dire », postez le en commentaire de ce sujet.

Bonne visite à tous !

 

11 replies on “Billevesées et plus”

  1. Éclaircie dit :

    Je commence juste pour l’exemple….

    Santana dans mes oreilles (pas important quoique) je vous entends (un peu fou, non) et vous attends (hyper important) dans la suite des commentaires.
    Ne me laissez pas seule, la lune s’inquiète, il parait que j’entends des voix (comme celle de 4z).

  2. Éclaircie dit :

    Vous souvenez vous d’un PPV où 4z avait suggéré de partir d’un mot pour écrire nos participations ?
    N’était-ce pas « Chimère », ce mot ?
    Donc je me dis que lorsqu’un synonyme de « billevesée » est « chimère », : « ce sujet m’a été dicté par qui » ? Plus sérieusement -quoique ?- ce sujet ne peut qu’être un lien fort entre les PPépévistes, les Zèphes, Les fous -non, pas mettre ce mot là, ici- les Amis qui circulent dans nos Fertiles couloirs.
    tant pis s’ils sont si peu.
    tant mieux s’ils sont si peu.

    Écrit avec Malher en sourdine, le seul musicien avec qui je peux écrire.

  3. Elisa-R dit :

    Je n’ai pas tout compris : je dors encore, hier, j’ai traversé la France de bas en haut. Mais j’aime que tu ouvres grand les fenêtres de ce lieu pour y faire entrer l’air et l’eau.
    Quand je ne trouve plus ma place dans notre monde si étrange, je sais qu’ici, je suis toujours bien. Est-ce une chose importante que l’on peut dire sur cette page ?
    Quand j’étais enfant, les adultes pensaient que seuls les adultes pouvaient voir le corps d’un mort. Alors les personnes que j’aimais ne mouraient pas, elles s’endormaient, disparaissaient comme des objets oubliés. Elles devenaient absentes.
    Chaque absence a été découpée en milliard de morceaux, éclats de verre tranchants qui entraient dans mon coeur. L’amour lui-même, je l’ai réduit en milliard de morceaux, pour ne plus souffrir d’aimer quelqu’un qui va finir par disparaître.
    L’absence quotidienne de mes proches me coupe le souffle. Chaque retour est une joie intacte.

    • Éclaircie dit :

      Ne comprends surtout jamais et reviens toujours, Élisa, j’ai ajouté l’enfant en titre du sujet précédent car tu étais en vacance , je t’ai laissé vraiment rentrer pour t’ajouter aux auteurs (viens sans ta raison c’est encore mieux ; je ne parviens pas à retrouver la mienne ; on se comprendra comme hier, et comme demain.)

  4. Elisa-R dit :

    Oui, sans raison sans conscience, nous serons les fées des terres sombres, les elfes des nuits sans lune, et les étoiles des marins sans phare.

    • Éclaircie dit :

      Surtout, tu ne crois pas aux signes ? moi non plus quoique … Poésie-Fertile a eu 7 ans le 10 de ce mois, l’âge de raison…
      Et s’est ouvert sur un texte en Anthologie, hyper pas idoine : archiconnu, pas représentatif de son auteur, et dont 4z avait dit :
      « C’est là un joli poème, certes, mais ici Rimbaud se contente d’imiter ce qui se faisait à l’époque. Il faut attendre « Le Bateau Ivre » et surtout « Une Saison en Enfer » et « Les Illuminations » pour que son génie éclate. »

      Depuis j’ai lu une saison en enfer.
      regarde le chemin que NOUS avons parcouru, ici.
      pas possible de faire marche-arrière, elle n’existe pas.

  5. Phoenixs dit :

    Nous avons chacun(e) une manière de vivre avec la mort, la nôtre, celle des autres, que nous brisions la peur en éclats de verre, que nous l’apprivoisions en parcourant les hautes sphères, que nous lui tenions la main, parce qu’après tout c’est notre enfant de riens, en lui chuchotant des petits mots, elle nous suit ou nous précède sans s’occuper de nous, aussi distante que le sens de tout ça.
    Nous marchons sans rien comprendre de plus, de trop, mais que faire de ce pas assez ?
    Il m’est venu ce matin cette remarque : notre vie se passe à essayer de ne pas mourir en mauvais état dans un corps qui lâche la partie au fur et à mesure, trop ennuyé sans doute par la vacuité d’être, surtout de n’être plus sa liberté.
    Fidélio en ce moment dans la tête et son quatuor.

    • Éclaircie dit :

      Pouvez-vous, Phoenixs, si vous semez vos fleurs-de méninge ailleurs,( ve, macadam ou autre que je connais pas) nous les offrir aussi ici (comme, si vous êtes intéressée, je sèmerai mes pattes de mouche ici aussi (et pasque sur oniris, ve pour les plus délirantes). ?

      Ou sinon, je vais être obligée de créer un sujet anthologie pour vous seule, ce qui n’est pas bon signe à nos âges.

      Malher, encore et toujours depuis ce matin, avec petit passage auprès d’un piano que je n’ai pas reconnu.

      Que les galets sont beaux et leur musique bonne !

  6. Phoenixs dit :

    Pour l’instant je suis en mode pause sur Zephe et les galets.

  7. Éclaircie dit :

    L’inspiration bien enfouie sous le vide, je passe — partager ma peur ? que cette inspiration ne revienne jamais, puisque celui qui l’a fait naître vivre et croître a disparu.

    Un mot puis l’autre, saurais-je me dire aussi bien que Lui que je peux poursuivre ? Qui pour me dire que je dois ?
    Bonjour à tous par ici.

  8. Elisa-R dit :

    Ceux qui t’aiment et plongent dans l’eau fraîche de ton écriture te diront de poursuivre. Je suis de ceux-là et me souviens d’ailleurs que si 4Z t’inspirait, la réciproque(tu l’inspirais) était également vraie.

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