3 réponses sur “Toyen, peintre surréaliste. « Relâche », 1943.”

  1. 4Z2A84 dit :

    Toyen, née Marie Čermínová à Prague le 21 septembre 1902 et morte à Paris le 9 novembre 1980, est une artiste peintre tchèque surréaliste. Wikipédia

  2. 4Z2A84 dit :

    Marie Čermínová, dite Marie Toyen

    Cet article est extrait de l’ouvrage Larousse
    « Dictionnaire de la peinture ».

    Peintre tchèque (Prague 1902 – Paris 1980).

    Elle fait ses études à l’École des arts et métiers de
    Prague. En 1922, elle rencontre J. Štyrský, dont elle partagera le destin
    artistique. En 1925, ils s’installent pour quatre ans à Paris, où ils
    participent la même année à l’exposition « l’Art d’aujourd’hui ». En
    1923, elle adhère au groupe d’avant-garde Devětsil. Ses premières recherches
    partent du cubisme. En 1925, Toyen s’engage avec Štyrský dans la voie de
    l’« artificialisme », qui se veut une peinture poétique. Cette période
    donne des œuvres aussi variées que le Toboggan (1926, musée de Prague),
    qui représente une tendance vers l’abstraction géométrique, la Fata
    morgana (1926, Hluboká, Gal. Alès), où la couleur s’émancipe, le sujet
    du tableau n’étant suggéré que par quelques signes sobres, la Fumée de
    cigarette (1927), faite d’un tissu immatériel, de lumières et d’ombres.
    Mais, bien vite, l’artiste abandonne ces féeries pour exprimer, à travers une
    pâte brute et des textures ravinées, le monde géologique soumis à l’action
    d’usure des eaux (le Marais, 1928). À partir de 1931, son œuvre se peuple
    d’objets insolites, flottant dans un espace évocateur de paysages nocturnes ou
    sous-marins (Gobi, 1931, musée de Hradec Kralové). Le lyrisme y fait
    place à la plongée dans le subconscient, d’où l’artiste ramène d’obsédantes
    images. En 1934, Toyen adhère au groupe des surréalistes de Tchécoslovaquie. En
    1936, elle exécute, en collaboration avec Štyrský, un cycle de collages
    fantastiques consacrés à la mémoire du poète K. H. Mácha. Elle en
    retient la méthode des rapprochements fortuits d’éléments disparates
    (Rencontre matinale, 1937, id.). Elle sait susciter des visions
    troublantes par d’autres moyens : mariages suggestifs de l’irréel et du
    déjà-vu (la Tanière abandonnée, 1937, id.), spectres et fantômes
    (cycle des Fantômes du désert, 1937). L’atmosphère d’angoisse de ses
    œuvres ira s’amplifiant pour atteindre au paroxysme dans le cycle Cache-toi,
    guerre ! (1944), vision d’un monde dévasté et dépeuplé. Ce climat
    inquiétant se prolonge dans les œuvres d’après-guerre, où cependant résonnent
    des accents d’espoir, comme dans l’Avenir de la liberté (1946) ou dans le
    Chant du jour (1950). Installée en France après son exposition de 1947, à
    la gal. Denise René, Toyen a participé à toutes les expositions
    internationales du surréalisme.

  3. Phoenixs dit :

    Eh, bien vu !

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.