Chère voisine

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Ma voisine nuitamment
Dans son évier, son lavabelle,
Se transforme en je ne sais pas,
En éléphante sans doute
Car elle barrit en s’ébrouant,
En hypopobrame peut être ?..

Et je l’entends en déclinante,
Je la devine dodelinante,
Comme un chien de plage arrière.
Quand ses ablutions sont séchées
Elle prépare un p’tit bouillon,
Pour son mari m’onsieur Gédéon…

(Il est onze heures docteur Schweitzer)
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4 réponses sur “Chère voisine”

  1. Heliomel dit :

    À moins que ce ne soit en rhino féroce
    c’est vrai que l’ornytho trinque
    Il est plus tard que tu ne penses…

  2. 4Z2A84 dit :

    N’attends pas minuit pour cogner au mur !
    Les femmes de tous poids font rêver l’homme; sans elles les poètes perdraient 50% de leur inspiration.

  3. Éclaircie dit :

    J’aime bien ces jeux de sons et de mots,
    Ah le « lavabelle », je me sens de suite mieux devant le mien….

  4. OulRa dit :

    Ainsi, Éclaircie, le bruit du lavabelle est celui une fontaine de jouvence…

    Nom de Zeus !!! 4Z…
    Je n’avais pas pensé qu’en m’inspirant d’elle, cette empoisonneuse devenait ma muse !

    Et l’otorhino raque c’est bon par ce froid… [Harf !] Heliomel, plus à peu près devient beaucoup là ;o)

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