Numéro

 

Le moucheron des parlottes gobé

loin des entresols

sous les petits greffons blancs du ciel

au bout des croisillons que font les chemins

parmi les champs

nous écouterons dans la dernière citadelle

au bord de son lutrin

le vent

.

Des paons

l’œuvre centrale

l’éventualité noire fera trembler

.

Seulement le jour applaudira

court lampion

4 réponses sur “Numéro”

  1. Éclaircie dit :

    Le vent comme dernière parole ? l’essentielle alors dans un jour ramené à sa petitesse face à l’univers.

  2. Orgue-rouge dit :

    Peu d’éclaircies en ce momment.
    Alors qu’ici l’une d’elles se présente, je tiens à la saluer.

  3. OulRa dit :

    Quelle belle idée que ce « moucheron des parlottes » !
    Ne pas gesticuler car oui, tout passe et s’en retourne vaquer ailleurs. Une bien jolie façon de parler de notre absurde condition.
    ;-3)

  4. Elisa-R dit :

    Je lis à rebours et me voici, au retour de voyage, à bout de commentaires. Je tiens cependant à dire ici que toujours vos mots me parlent.

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