dans l’ocre du couchant

DANS L’OCRE DU COUCHANT

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Le fantôme du vent dans l’ocre du couchant

A l’encre des chagrins écrivait son message

Usant de quelques mots pour faire un testament

Pour hanter le parcours d’un ultime voyage.

Il change le décor de tristes interdits

Quand la clarté, le soir, s’estompe dans nos nuits.

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Le fantôme du vent dans l’ocre du couchant

S’amuse des couleurs des feux du crépuscule

Où s’échappe parfois un bout de firmament.

Un gros nuage gris faisait le funambule

Sur le fil détendu des rêves inédits

Quand la clarté, le soir, s’estompe dans nos nuits.

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Le fantôme du vent dans l’ocre du couchant

S’invite sans souci dans une promenade

Pour dévoiler enfin les secrets de l’instant

En parcourant le temps dans sa folle ballade

Pour offrir aux désirs ses plus tendres délits

Quand la clarté, le soir, s’estompe dans nos nuits.

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Le fantôme du vent dans l’ocre du couchant

Explore les chemins dans sa course illusoire

Il glisse sans façon sur l’été rayonnant.

Sur un doux courant d’air souvent aléatoire

Le fantôme du vent réveille nos ennuis

Quand la clarté, le soir, s’estompe dans nos nuits.

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jc blondel

2 réponses sur “dans l’ocre du couchant”

  1. 4Z2A84 dit :

    Ce fantôme du vent qui « s’amuse des couleurs des feux du crépuscule » et « s’invite sans souci dans une promenade » a tout pour plaire même s’il « réveille nos ennuis », et « le gros nuage gris » faisant « le funambule sur le fil détendu » (sic !!!) « des rêves inédits » est…surréaliste à souhait.
    En poésie, tu choisis la difficulté formelle. Si tu ne tiens pas à écrire en vers libres, n’es-tu pas au moins tenté par les vers mesurés non rimés dits blancs ?

  2. jc-blondel dit :

    merci de ton passage
    pour répondre a question ce n’est pas que je veux pas écrire en libre c’est que je ne sais pas et en plus je n’aime pas trop
    pour les vers blancs pourquoi pas mais j’essaye de m’amuser surtout en écrivant sur les formes fixes (il y en a quelques unes) que m’offre la poésie française et étrangère
    ou carrément aller vers le néoclassique
    c’est une vision des choses du moins la mienne, et pourtant j’aime bien lire le libre(je suis jury sur un concours) mais pas l’écrire.
    amitiés
    jean claude

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