S’IL SUFFISAIT

S’IL SUFFISAIT

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S’il suffisait d’un vers pour partir en voyage

Sur les décors feutrés d’un rêve, une chanson,

Pour colorer de bleu le feu de ma passion.

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S’il suffisait d’un mot que ma plume raisonne.

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En changeant les couleurs qui teintent l’horizon

Je peins de mes reflets le bord de mon rivage

En laissant les regrets d’une muse sauvage

Ajouter des refrains à ma douce oraison.

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S’il suffisait d’un nom  que ma plume foisonne.

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Aubade d’un printemps lorsque mon cœur bourdonne

Devinant des couplets dans le petit matin

Une belle à ravir c’est l’amour qui frissonne

En ouvrant le chemin d’un corps qui s’abandonne

A ces plaisirs secrets que lui donne ma main.

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JC BLONDEL

6 replies on “S’IL SUFFISAIT”

  1. 4Z2A84 dit :

    Un poème gracieux, enveloppant.
    Oh ! surprise ! « Sur les décors feutrés d’un rêve, d’une chanson… » et « S’il suffisait d’un nom pour que ma plume foisonne… » comptent chacun treize pieds. Moi, ça ne me gêne pas trop…Mais toi ?

  2. jc-blondel dit :

    merci de l’avoir lu et corrige
    il est retombe sur ses pieds si je puis dire

  3. Elisa Romain dit :

    La douceur d’un rêve…

  4. oulRa dit :

    … Ce qui me vient, c’est un mot valise : délictueux* !
    Un plaisir.

    *délicieux & onctueux.

  5. jc-blondel dit :

    merci
    je ne connaissais pas ce terme « mot valise »
    amicalement
    jean claude

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