le vieux maitre

LE VIEUX MAITRE(ricochet)

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En Afrique là-bas où s’installe l’hiver

Aux pieds des minarets il scrute le désert

Assis dans son fauteuil tout son esprit voyage

Racontant ses émois sur le blanc d’une page.

En Afrique là-bas où s’installe l’hiver

Aux pieds des minarets il scrute le désert

Le vieux maitre notait des mots, des paroles

Qu’il s’en ira conter aux enfants des écoles.

Le souffle de l’Atlas sifflera son refrain

Sur le sable chauffé de son palais d’Airain.

Assis dans son fauteuil tout son esprit voyage

Racontant ses émois sur le blanc d’une page.

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Il écoute les cris de son vieil océan

Qui cogne sur le port à la force du vent

En rapportant parfois les morceaux de l’histoire

D’un ami disparu dormant dans sa mémoire.

Il écoute les cris de son vieil océan

Qui cogne sur le port à la force du vent.

Il laisse à son crayon le choix de l’écriture

Pour transmettre aux lecteurs ces goûts pour l’aventure.

Sur la toile, présent dès le petit matin

Il s’en vient partager ses rêves d’écrivain,

En rapportant parfois les morceaux de l’histoire

D’un ami disparu dormant dans sa mémoire.

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jc blondel

6 réponses sur “le vieux maitre”

  1. Éclaircie dit :

    Ce style d’écrit, le « ricochet » m’attire par le nom qu’il porte, déjà et prend toute son ampleur à la lecture à voix haute où l’on peut changer l’intonation de ces échos.
    Il manque un mot au vers 4 de la deuxième strophe : « sa » .
    J’ai aimé, merci.

  2. jc-blondel dit :

    le ricochet est un amusement a ecrire
    je ne trouve pas de mots manquant
    merci
    jean claude

  3. Éclaircie dit :

    ne manque-t-il pas le possessif « sa » (mémoire) dans ce vers ?
    «  »D’un ami disparu dormant dans mémoire. » »

    alors amuse-toi amuse nous !

  4. jc-blondel dit :

    merci je n’avais pas regarde au bon endroit

  5. 4Z2A84 dit :

    Le vieux maître notait des mots ET des paroles. (A moins que tu ne veuilles lire : vi-eux (2 syllabes), et placer la césure traditionnelle (6/6) après le « no » de « notait »… ce qui m’étonnerait beaucoup de ta part).
    Malgré les poncifs, j’aime bien ce poème.

  6. jc-blondel dit :

    vieux comme dieu d’apres le sorgel ne compte que pour une seul syllabe normalement
    merci de ta lecture

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