S’y taire

.

En amour de sous ma peau

en anneau de sur mes jours

ta joie bruissée dévale une lumière

aux goûtes de plaire

et sa Diva de violette voyage

mes cinq eaux de Cythère.

Quand dans l’espace de tes opalins-cotonelles

tu me chuchotes éphémère essentielle

haute survivance

parflorée de confiance

.

en ton éden susurré

et par la racine cuivre

de nos espoirs incités

.

je m’abandonne

libre

Aquae Sidonie

.

5 replies on “S’y taire”

  1. Éclaircie dit :

    Ah que j’ai aimé me laisser bercer par ce récit de voyage, la musique est belle, et les couleurs de même.

  2. 4Z2A84 dit :

    Plutôt qu’une invitation à un nouveau voyage à Cythère c’est à une fête des mots que tu nous convies. Tu joues avec eux comme un prestidigitateur avec les apparences. Ici cela donne un texte précieux dans lequel l’île, restituée à Vénus,
    accueille l’amour…des mots ? Oulipien.

  3. Elisa-R dit :

    Avec ce poème vous ouvrez une fenêtre et l’on respire un air frais et bienfaisant.
    En habits colorés, vous jonglez avec les mots. Superbe !

  4. Heliomel dit :

    voguant vers Cythère, des perles opalines glissaient sur l’onde claire, l’éden se rapprochait, brillant de mille feux.

  5. phoenixs dit :

    J’ai apprécié le jeu de mot sur ce t’aime difficile à mettre en original.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.