reste la

RESTE-LA

Reste-là, près de moi, sur le bord de mon lit

Nous ferons un festin des restes en présence

Laissons partir le jour, laissons venir la nuit

Qui lâche son fardeau pour entrer dans la danse.

Dégustons ces moments et faisons allégeance

A l’ange du plaisir qui ce soir nous bénit

Dans le paradis fou des rêves sans décence

Reste-là, près de moi, sur le bord de mon lit.

Savourons sans regret les mets de l’interdit

Dans l’onde des frissons goutons cette romance

Découvrant chaque instant les plats de l’inédit

Nous feront un festin des restes en présence.

Sous le ciel étoilé nos corps en concurrence

Chahuteront ainsi sans penser à l’ennui

Pour dévorer l’amour à notre convenance

Laissons partir le jour, laissons venir la nuit.

Quand l’orage mauvais des colères surgit

Nourrissons-nous déjà de notre indépendance

Espérons le désir revenant de l’oubli

Qui lâche son fardeau pour entrer dans la danse.

Sur le bord de ma couche osons sans résistance

Partager nos soupirs, nous aimer sans répit

J’aurai besoin de toi, de ta tendre assistance

Pour arrêter le temps, tous mes mots t’ont ecrit

Reste-là prés de moi.

jc blondel

3 commentaires sur “reste la”

  1. Toni Cervantes Martinez dit :

    **Pour arrêter le temps, tous mes mots t’ont dit

    Reste-là prés de moi.**

    J’ai beaucoup aimé ce moment de félicité
    Je décelle une coupure du rythme sur l’avant dernier vers…dommage!
    Un avis, sans plus

    Toni

  2. 4Z2A84 dit :

    Les « restes en présence » n’est pas très heureux.
    Comme le remarque Toni : « Pour arrêter le temps, tous mes mots t’ont dit » ne compte que onze syllabes. Est-ce un effet de style ?

  3. jc-blondel dit :

    j’avais penser pour les restes de l’age a cinquante ans on y pense

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