mon regard s’egarait

MON REGARD S’EGARAIT

Mon regard s’égarait là-bas sur l’horizon

Emportant mon esprit au-delà des nuages.

Impossible rêveur surfant sur la saison

Je cherche au fond de moi la divine étincelle

Pour fabriquer des mots, des rimes à foison

Offrant à ma chanson une âme de rebelle.

Mon regard s’égarait là-bas sur l’horizon

Emportant mon esprit au-delà des nuages.

Je note mes sonnets, accumulant les pages

Dans le classeur du temps où dorment mes écrits

Souvenirs d’un moment de mes rêves sauvages

Dénonçant quelque part tous ces vils interdits.

Mon regard s’égarait là-bas sur l’horizon

Emportant mon esprit au-delà des nuages.

L’existence parfois distille son poison

Et les vers ne sont plus que des cris, des silences

Où se perd quelquefois un reste de raison

Sous la voute d’un toit où traine mes errances.

Mon regard s’égarait là-bas sur l’horizon

Emportant mon esprit au-delà des nuages.

Je laisse divaguer dans d’incessants voyages

Ma plume  sur des bouts de papier sans regret .

En écrivant ainsi le plus beau des hommages

A la belle qui fait de l’amour, un secret.

Mon regard s’égarait là-bas sur l’horizon

Emportant mon esprit au-delà des nuages.

jc blondel

5 replies on “mon regard s’egarait”

  1. Yokshares dit :

    Un peu comme une chanson…je pense que ce poème aurait gagné en confort de lecture, si vous aviez laissé un espace avant chaque « Mon regard… » à moins que vous ne vouliez insister sur l’aspect ‘entier’ de ce sentiment de vision partie ailleurs…auquel cas, le but est atteint…

    Yokshares

  2. éclaircie dit :

    «  »Ma plume sans regret sur des bouts de papier sans regret . » » Le premier « sans regret » n’est-il pas une coquille ?
    Pour séparer les strophes, mettre un point sur une ligne qui marquera ainsi la séparation (il doit y avoir un savant moyen de faire autrement, que je ne connais pas)
    Sinon, j’aime beaucoup ce poème où se mêlent les bons et moins bons moments de l’existence et où toujours le poète puise sa source d’inspiration, l’esprit toujours en voyage.

  3. jc-blondel dit :

    merci
    l’erreur est repare

  4. 4Z2A84 dit :

    Magnifique poème aux accents romantiques. Ici aussi les rimes (j’en compte de 6 sortes) paraissent se croiser et se décroiser dans un ordre calculé qui tire aussi d’elles des accents semblables à ceux que produisent certains instruments de musique – je pense au violon. Les leitmotiv concourent également à produire cette sensation d’entendre avec les mots autre chose de plus pur.

  5. jc-blondel dit :

    c’est le malhoun qui permet cela
    merci du passage

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