Category Archives: Aquae Sidonie

S’y taire

.

En amour de sous ma peau

en anneau de sur mes jours

ta joie bruissée dévale une lumière

aux goûtes de plaire

et sa Diva de violette voyage

mes cinq eaux de Cythère.

Quand dans l’espace de tes opalins-cotonelles

tu me chuchotes éphémère essentielle

haute survivance

parflorée de confiance

.

en ton éden susurré

et par la racine cuivre

de nos espoirs incités

.

je m’abandonne

libre

.

Miam Miam Monster

.

Eux,

Eux

noués aux coutumes satisfécites

de classe B, catacomblés sur rails

Eux

dont les claquettes sifflent Sisyphe

dans la lie de leur épouse en paille

Eux

et leur dépendance spotique

à crocs tombés dans le foirail

Eux

Poussent ! Poussent !

Pouce dans leur poing

Poussent dans un coin

.

Toi,

Toi

anima XX domino-pulpe

aux ondes de fresques virevoltées

Toi

dont le sugar s’extase Rubylux

dans une pépie de jouvence colossée

Toi

et tes stupéfiances de ciel-suce

au therme absolu de plasma flamboyé

Toi

Danse ! Danse !

Danse le délice carmin

Danse Vénus en mon sein

.

Cavatine

.

En libellule d’argent, se tisse

dans l’empreinte suspendue

un murmure-félice

aveuglé de nues.

Enveloppe cavatine,

l’immobile appel

se drape et ruisselle,

majestueux, ondine,

mousse tanagréenne

cosy de peine,

se happe magistral

sous le charme Asterial

d’un envol éclaté

entre cyans veloutés.

Égal raffinement

où la vie se dépose,

sa grâce de margelle

éclaire de voyelles

et en liberté ose

luner tout ce qui ment.

.

Le silence mordore.

.

Moite-moite

.

Lointains

sur la brise des goûts

drapés dans la danse de Lautrec

S’envoler

dernier grand sou d’anis

au fond du porte-à-faux

Moitié colibri

.

Lointains

vibrant d’euphorie

en octave sucre-diamant

S’entêter

petite fougue cariatide

filtrée d’air blanc

Moitié capitule

.

Les eaux cognes s’affolent

S’y rendre et s’y donner

jusqu’à n’en plus finir, enfin,

d’une aussi longue absinthe.

.

Hécatésie

Fauchant la vapeur des orges

de l’été qui sue aux gorges,

l’agneau des trois lunes panse

ses rebours de lactescence.

.

.

Dans une noire, sacrifié

aux sorcelles Démencées

de messagère, s’ameute

en terreur de chien son cri,

incant d’une immole meute

de spectres d’hécatésie.

.

Au fracas des anges tus,

à l’éclat d’un philtre nu,

au temple de valparaise

et de rondes-peuplier,

il entonne la genèse

d’un chant d’homme délivré.

.

.

Humant la saveur des orges

de l’été qui boit aux forges,

dans une aube sous emprise,

deux âmes, fleuries d’église.

Pouet Cancan

Au croisement des croupes génétiques

fendues de leur cuir friandise

et ventées au village de Louise,

galopent les oies hiératiques.

.

Dans un air often back, se remugle

et se mastique leur Corse de bugle,

ou leurs fientes, qui ne se succèssent

qu’à elles-mêmes, ô esprits de paresse !

Et cancanent ces poètes bien aises

aux langues palmées de péri-foutraise.

.

Quand les graines bleues fleurissent de cadavres

au grenier sous les dentelles de Mlle Eglantine,

assaisonner les appendices aux trois poivres

puis, se munir d’une longue et lente égoïne.