Historique de la catégorie : non classé

Les rambardes du ciel,

Aubades et sérénades s’agrippent aux rambardes

Rues et chemins rendus au silence

Sur les façades tant de sourires lointains

Garde-corps et garde-fous

Spectacles sans spectateurs

Une foule de mots s’échappe

Quand lune et soleil indifférents

Étendent les ombres ou les écrasent

Afin que de chaque balcon

Le voyage se poursuive et vive le printemps

***

Vue sur ciel,

Petits yeux lumineux, lointains

Clignotent morse indéchiffrable

Pourtant reconnu.

Au claquement des paumes

Répondent les cris joyeux

Des enfants à casserole

Musique troubadour des nouveaux

Jours

Nul ne sait quelle Juliette se penchera

Aux étoiles

Dans ces nuits enfermées…

***

Au bal, qu’on

se le dise …

Il y aura du monde

Ce soir.

Nous y retrouverons,

chacun déambulant à sa guise,

au parterre ou au poulailler,

tous les amis qui,

A l’amitié et à la Vie

seront venus boire.

En ces temps éclairés

Dans ce Printemps qui renait

Nous sommes venus festoyer,

tels des feuilles sur la même branche,

nous nous serrons pour danser toute la nuit

Et, sur ce balcon, dans un élan partagé de rendez-vous galant, à la Cyrano,

nous nous trouvons aux premières loges

pour apprécier, de la rue, la musique qui monte

et au clair de lune, s’embrasser

Mets ta morphose

Une ondulation étrange s’empare du tronc
Relayée par des vibrations au sol
Le pan de la colline s’ébroue
Poissons et papillons s’élancent vers
Le seul nuage présent
Les murs se teintent de rouge vif
Et de la cheminée apparaît
L’être enfoui depuis toujours
Celui qui chuchote aux bûches dans la flamme
Celui que l’on voit les yeux enfin ouverts

*** ***
Mets ta morphose,

Dans ta poche, quelque part
Sous le mouchoir
A l’abri peut-elle grandir ?
Devenir autre que toi ?
Certain répondrait cloporte
Un autre mystère
Patiente, tu verras bien
En fouillant qu’il n’y avait
Rien à voir…
*** ***

Il est l’heure
du vol bleu
des rêves oranges
il est temps
de faire un vœux
avant de se nicher dans la grange
demain sera un jour nouveau
avant de tomber dans les bras de Morphée
je vous parle d’art
sans quoi la vie ne serait que peu de chose
parfois pour aller vers demain
on doit laisser quelques doses
de ses rêves au placard
Ce matin je lèverai le poing
pour redire mon espoir
de transformer la lutte
en réelle métamorphose
d’une envolée vers des jours meilleurs.

Par ordre d’apparition de cette artistique métamorphose: Éclaircie, Phoenixs et Marjolaine puis Elisa Plume Bleue et 4Z veillent

Qui verra le nectar ?

Son ventre arrondi invite à la caresse

Son col étroit à l’étreinte

Son pied à peine visible incite à la vider avant sa chute

Alanguie au fond de la mer

Elle admire les dauphins

Les coraux tentent de l’apprivoiser

Tous se demandent qui vivra le plus longtemps

Qui verra l’hôte d’exception

Pour qui l’huile a été versée

Un jour au soleil 

Temps fort de ces nectars livrés aux éléments

***

Je ne serai pas de ces aventuriers

Marchant sur les grands fonds

Au hasard des coraux

Qui verra la sirène aux yeux d’algues

Boire à la coupe ses perles

Ou alors c’est que les profondeurs

M’auront emporté

Un jour de naufrage rouge

Quand je croyais encore aux contes

Sans méfaits…

***

Voyage des sens, partage des connaissances

Un phare nous éclaire …

Une amphore dans les bras

Debout  sur l’Abora IV,

Traversant le Bosphore

et la Mer Egée

pour rejoindre l’Ile de Crète,

nous quittons le port avec notre chargement

et naviguons pour partager contre monnaie trébuchante, nos trésors( Commerce oblige)

Sur la Mer qui nous transporte,

tout n’est qu’enchantement! ( Nous en oublions le monde des affaires et de l’argent)

De l’Huile d’Olive de la Paix

au  Vin de l’Amitié

nous trinquons,

une Zythum à la main

Et sourions au bonheur d’une journée de voyage qui a permis de découvrir 1001

connaissances et essences partagées et échangées

qui, bien rangées dans les jarres et les amphores,

feront la joie des enfants du monde entier

qui, en fouillant bien, retrouveront ces fabuleux trésors.

Ces trésors qui nous montrent comment le Monde est beau si on sait le regarder

Trois textes qui se garderont au fond de l’amphore, qui les découvrira dans le temps ? Éclaircie, bibi et Margofleur ne le savent pas plus que vous…4Z peut-être ?

La Firme ferme

La firme ferme
Et la ferme affirme
Que dindons et pintades
Cesseront de manger du poisson
Avant que ne leur pousse des écailles

L’oison s’exclame
La ferme !
Ainsi dans l’œuf
S’étouffe le poison
….

A la Ferme
Humons l’air
N’est-il pas meilleur qu’à la ville?
Dans la terre, les poules grappillent
de-ci, de-là, le meilleur de leur repas
Et oui, je vous le dit en mille, c’est du Bio respiro écolo
c’est le meilleur qu’on puisse trouver les filles et pourquoi s’il vous plait?!
Parce-que
A la ferme, on est tout vert à tout!

Et c’est ainsi qu’Eclaircie et Marjolaine invitent Elisa et Phoenixs à venir découvrir la nouvelle ferme très tendance où les légumes se cueillent en chantant pour conserver une bonne santé.
et 4Z se promène pas loin en regardant vivre la Ferme des Amisnimaux

Grimoire en apesanteur,

En ouvrant mon vieux grimoire

j’ai fait un bond dans mon histoire

J’avais 7 ans

me voici déjà grand

J’ai pris mon maillot

dans l’armoire

Un pari

c’est un pari

Il n’était plus temps de reculer

J’ai regardé le ciel qu’était tout gris

J’ai voulu voler

Les yeux toujours fermés

Je ne sais pas comment

mais perché en haut du plongeoir

j’m’suis retrouvé!

Comme un loir je dormais

Allongé de tout mon long sur le plongeoir

Me voici tout nu à présent

à m’laisser glisser dans la baignoire

du près temps de ma mémoire

***

De perchoir en plongeoir 

On virevolte l’aile déployée 

Nul ne sait le parcours destiné 

Une plume parfois ne finit de tracer 

L’arabesque d’une chute merveilleuse 

Ou d’un envol à peine esquissé 

L’air absorbe les dessins 

L’eau imbibe les  desseins 

De tous ces voyageurs de l’équilibre 

Entre deux songes d’apesanteur

***

Le bel accessoire de mon saut

Périlleux

Tendu entre deux espaces

Il n’offre rien

Et si je saute

C’est la roulade en écume

Qui m’attend

Ou les profondeurs

Muettes…

Ont grimpé l’échelle de soi : Margofleur, Éclaircie et bibi pour ce plongeon dans l’inconnu. Deux mots piqués à l’une et l’autre pour former le titre.

Venons-nous rafraîchir les oreilles au chant des oiseaux: fauvette, lulu l’alouette et le bruant zizi. Trilles fauves,

Cousine de l’alouette
On ne te plumera pas
Plus discret
Ton chant s’en va
Sous les vents passagers
Les racines des nids
Dans les matins allongés
De promesses
Petit fauve emplumé
Ta mélodie en bec
Reviendra au printemps
Parfumer les oreilles…
***

Où l’alouette à la sauvette
Oublie sa tête chez la linotte
La grisette fauvette
Gracieuse et fauve
Dans le tableau met la couleur
Et si le peintre vient à entendre
Un joli chant sous les ramures
Oublieux du temps
Il sentira poindre le printemps
***

Jolie Fauvette
tu éclaires le ciel
de ton roux pelage

Lorsqu’on t’écoute
on ne peut que faire la fête
sans que n’ gronde l’orage.

Tu es enfin
sortie de ta cachette
et m’ v’là en train de gommer toute la page

Histoire qu’on reparte d’un bon pied pour cette nouvelle année,
gaiement à virevolter

Par ordre d’apparition: Phoenix ( dont le titre lui revient) , Eclaircie et Marjolaine … Elisa et Kiproko ne sont pas loin et 4Z veille sur tous les oiseaux.
Merci pour cette mélodie à plusieurs mains.

Du neuf à la petite cuillère


Un œuf collé contre une cuillère

Un lorgnon retenu par son cordon

Le si bémol tout ému et renversé

Un ballon fermement maintenu par une menotte mignonne

La lune quand l’étourdi a oublié son échelle

L’œil-de-bœuf avec cette petite trace de rouille-à droite-

Un chat endormi (imaginez un gros chat, en boule, sur une chaise, la queue dans le vide)

Le lampadaire sur son pied

Et la terre qu’un lutin aura ceinturée

Autant de neuf tout neufs ou pas 

***

Au matin de la nouvelle année 20 049,

Tous les amis

décident de se rendre sur le Pont Neuf.

A Paris

La Caille, le Bœuf, La Poule et la Perdrix

En Habits tout neuf du dimanche,

se sont réunis.

Bien décidés

à prendre un œuf 

pour profiter, une fois au sommet,

de la plus belle vue au Monde…

C’était sans compter sur cet enfant gourmand, sorti de nulle-part

qui était prêt à faire sauter leur amitié

pour battre des œufs en neige …

Heureusement, le beau bœuf pris les choses en main et l’enfant et lui se transformèrent en héros en chamboulant le quotidien.

 ( Oui d’habitude ne dit-on pas qui vole un œuf vole un bœuf ?)

Là, Tout le monde

nait pas n’œuf qui veut.

mais peut devenir

Œuf de Fabergé,

s’il sait regarder et écouter.

Moralité de mon histoire

Il est bel et bon d’avoir des amis pour ne pas se sentir

comme une omelette a battue

Et  redécouvrir d’ la Vie

tous les trésor enfouis

qu’on ne voit  bien qu’avec « les œufs …

du poussin » tin tin tin!

***

Pourquoi faire du vieux avec du neuf

Quand on est seul sur le doigt de la main ?

Veuf mis à l’index sur la couture

Tu sais piquer dans le vif

A l’ancienne toute nouvelle

Mode éphémère.

Et puisque nous ne serons jamais en l’état

Autant rêver du nécessaire an

Peint de jeunesse décolorée…

Ce neuf à trois dans le fond est au cube ce que la racine carrée est à l’arbre. Ont poussé la chansonnette : Éclaircie, Marjolaine et bibi.

Mousse que terre

Mousquetaires …

Mousse que terre,

Pour être les doigts
Il faut une main
Une main de faire
En acier
Galvanisée par les majeurs
Plutôt que les pouces
Ou les poings
Bref, pour être les doigts
Il faut de la poigne…
**

Un mousquetaire sur la banquise
Noie ses armes dans la neige fondante
Faut-il chercher midi à quatorze heures
Que les capes s’envolent
Que les nappes s’enrôlent
Un coup d’épée dans l’eau réveille les ondines
Les bottes parcourent les lieues
Bien étrange ces lieux
Edmond et Alexandre Louis Pablo Gustave
Rentrent fourbus d’une campagne où les rois sont déchus
**
Chères Mousquetaires de la plume …
**

Levons l’encre, il est encore temps!
Mousse,
Par ton mousqueton suspendu,
Que vois-tu du haut de ta vigie?
Que de l’eau frémissante tout autour
Une tempête grondante se prépare …

Capitaine! Oh Capitaine!
A l’horizon, des Hommes courent
Pour reprendre en main leur vie.
La terre enrichie
les plus audacieux
Que décidons-nous?
Chacun pour soi ou tous pour un?!

Restons unis
Chers amis, n’oublions pas notre serment!
Mousse que taire n’amasse que mousse, s’il n’en n’a que pour sa frimousse.
Ensemble, Mousquetaires, restons les Cinq doigts de la main
Vivons en frères!

Par ordre d’apparition, Phoenixs, Eclaircie, Elisa et Marjolaine, titre est de Phoenixs

Le voyage fut long,
après la lutte reviendront les jours meilleurs!
D’ici là, Phoenixs, Elisa, Eclaircie et tous les futures-rs lecteurs-trices, tout le meilleur pour cette fin d’année, comme on dit chez moi en Provence je vous souhaite à toutes et tous Un Bon bout d’an jusqu’à l’an qui vient.

Ne pas effacer,

Touche délicate au cœur du miroir

Pour adoucir la marque de temps

Quand au ciel

Tellement nombreuses

Leur absence leur explosion

Ne se distinguent pas dans le spectacle

Enchanteur des nuits de solstice

Où leur couleur heurte encore les mémoires

Je voudrais être ce berger solitaire

Ne se fiant qu’à celle du Nord

Qui m’entraînerait dans ce sommeil

Peuplé de toi

****

De neige, d’été filante

Sur tapis noir jetée au jeu

Des noms savants :

Casserole emmanchée

Cassiopée tête en bas

Oursonne au miel sombre

Tu jettes au passage de l’homme

Ta poussière lointaine

Qui lui rappelle, œil en larmes,

Qu’il ne t’atteindra pas…

***

Et toi le

voyageur

qui marche,

à la lueur

de l’étoile,

de l’aube au couchant,

Je te vois,

hissant la grand voile

direction le Firmament.

Doux rêveur

tu crois

en la force du présent

éclairé par tous les mots

de chaque être rencontré

Sous l’étoile

est né

un nouveau continent

force vive

nommée

LIBERTÉ!

En place et lieu de Pierrot, trois plumes : Eclaircie, bibi et Marjo qui prêtent bien volontiers la leur au voyageur interstellaire.

Les potes dominicaux et leur … Jardin ordinaire,

Les potes dominicaux et leur …

Jardin ordinaire,

Si tu regardes derrière la haie
Entre « chien méchant » et « caméra en éveil »
Le bout de terre privé par nos soins maniaques
Tu verras, peut-être,
Posés sur un pont de ciel
Façon Monet moderne
Une bande de lutins
Qui te diront comment et pourquoi
Ils ont cessé d’aimer Blanche-Neige
Et leurs cousins les nains…

L’Ut In

Un luth au teint vert
a joué une musique envolée
devant un jeune lutin
médusé, ouvert aux nouveautés;
Désireux
d’apprendre
de comprendre
de s’ouvrir
à l’Univers tout entier
voilà notre petit lutin
qui se met en route
pour ne pas s’encrouter
et avoir l’air
In
Sac-à-dos sur l’épaule
Luth en bandoulière dans le dos
le voici prêt à boire le
thym du savoir et de la connaissance
sans perdre de sa quête intérieure
la musicalité d’un
trèfle à quatre feuilles

Le titre vient du lutin de Phoenixs qui commence cette création, Elisa et Eclaircie sont de repos, Kiproko voyage sur le dos d’un lutin volant et Marjolaine termine cette construction estivale avant la reprise et 4Z comme à son habitude veille sur tous les lutins bleus et verts et nous laisse entendre un air de musique, ce soir tout le monde est In comme le luth