Author Archives: Marjolaine

Le cours des miracles, de ciel à ciel

Le cours des miracles,

Entre boiteux et borgnes
Éclopés en polyester
Va-nu-pieds sans dentelles
Noirs et lourds
Sur les dalles modernes
Sans vie neutres
Tu passes yo-yo youyou
Penché sur l’abîme scintillant
De tes connections
A chercher l’émotion jaune pixel
Joujou joyeux
De tes yeux in vitro…

Auteure A : qui se cache?

 

Récréation

 

Fillettes de la marelle
Entre terre et ciel
Petite rêveuse
Choisira ciel à ciel
Deux enfants
Du regard s’aiment
Sous les nuages
La mêlée court
Ne s’épuise jamais
Imperturbable
Heureuse
Ne sait pas que la route sera longue

On s’ébroue
Comme des petits moineaux
Joues écarlates, cœurs essoufflés
D’avoir trop étreint la vie
Cheveux ébouriffés, rubans envolés
Dans l’air étourdissant
Pleurs et rires se conjuguent
Par tous les temps de l’enfance

Faire les choses à l’endroit
Même sans aimer ce qui est droit
La baignoire déborde
Combien de sots pour compter les litres ?
Avant que le plombier arrive

Sur la ligne, les mots sont fleuves
L’horizon s’épelle , laisse sa trace
Écoliers sur le bateau de papier
Naviguent au milieu de l’alphabet
« Apprenez, répétez » dit la maîtresse

Mais dans la cour, c’est la trêve
Au plus vif du sujet,
On porte plume avec légèreté
Les yeux regardent dans l’azur
L’oiseau bleu et sa virgule
Qui leur rapporteront une comptine

Je me souviens du passé simple…

Auteure B: qui est-ce?

 

Allez, les amis, on joue à « Grand-Mère veux-tu? »
C’est d’accord mais qui colle? C’est toi. Rires.
1, …2, … 3, … Sooooleil.
Tristan, je t’ai vu
Tu as bougé!
Que veux-tu Grand-Mère?
3 salades et 2 pas de fourmi.
Tristan obtempère et dit:
Merci Grand-Mère.

Attention, je continue…
1,2..3. Soleil
Pas un mouvement, tout est ok,
je reprends
1,2,3.S’leil!
Clémentine, Vue! Clémentine!
C’est bon! Que veux-tu Grand-Mère?

Ah mes Petits!…
Ce que je veux…
Et si on jouait ensemble
à recréer
Notre Monde,
Notre Histoire,
Notre Vie,
mais en mieux?!!!
Alors,… vous en êtes?…
Et vous aussi, derrière le réseau du fil du téléphone?!
oh oui Oh Oui OH OUI!
s’écrièrent grands et petits d’un même chœur.
L’heure de la récréation a sonné.
C’est la récré qui vient de commencer,
on va bien s’amuser
on va bien rigoler.

Grand-Mère a entraîné
Petits et Grands
dans une Grande ronde
tout autour de la terre

Et comme il suffisait de dire:
c’est le jeu c’est comme si… on décidait qu’on avait toutes les bonnes cartes en Main pour les avoir vraiment;
On s’est tous pris par la main en dansant et chantant autour de Mère-grand
et, au fur et à mesure de chaque tour de piste,
le monde semblait meilleur
alors, on a continué à resserrer les liens
tout autour de la terre
et on a partagé les Atouts Cœur

Auteure C: A vous de retrouver …

 

 

Certaines auteures ont préféré encourager cette fois-ci, espérant que la troupe sera au grand complet lors de la prochaine traversée en plume. Merci pour les encouragements et pour les textes partagés; Bien sûr je dirais volontiers qui a écrit quoi si personne ne trouve la réponse au jeu!

D’ici là Bonne semaine et belle création à toutes les cinq et aux autres lectrices.

J’ai voulu copier une image mais je n’ai pas la technique! Dommage! Elle est magnifique!

Passager du Grand Huit! par les chemins ou les nuages: Direction Mappemonde Un Cœur en poche!

Passager du Grand Huit! Par les chemins ou les nuages:
Direction Mappemonde Un Cœur en poche!

La jambe longue et élastique

Un cœur en poche pour le cas où

Je vais partout

Je parcours les immensités

J’étudie les sociétés

Un cœur en poche mais pas seulement

J’ai aussi deux ou trois pièces

Pour le cas où

Et puis ma langue pour éviter les malentendus

Parfois perdu je ne sais plus

Quelles sont les traces que je suis

Et je confonds je le confesse

Celles d’un passé bien peu glorieux

Celles d’un présent pas toujours mieux

Sur la mappemonde, les maîtres du désordre ont posé leurs gros doigts de géants maléfiques, avancent leurs pions, complotent à la face des hommes sans état d’âme.

Sous la peau des peuples, ruissellent toujours les mêmes rêves fraternels, égaux.
Nuages fuyants qui se délitent dans le ciel impuissant.

Enfle la blessure profonde de l’univers sans foi ni loi. Au cœur du chœur, dans la sphère de l’humain, un écho scande l’immuable. L’indifférence est toujours plus effrayante que le silence.
Alors, monte une voix de tête, libre de tout son chant d’espérance, affranchie des servitudes.

De tous les ailleurs, dans l’amitié des frontières, en tous lieux où âmes vivent, frères d’une même soif, citoyens du monde d’un même idéal se reconnaissent et se réchauffent à leurs couleurs, s’enrichissent de leurs différences et s’unissent.
Ils exaltent la conscience dans la nuit noire qui bafoue la lumière.

Bergers aux troupeaux décimés, semeurs déracinés des bonheurs terrestres, spectres échappés des entrailles de l’enfer, esclaves n’entendant plus le bruit de leurs chaînes, rêveurs de paix tout simplement, la même souffrance gerce vos êtres.

Vous êtes venus de l’autre côté de la mer sur des bateaux d’infortune ou poussés par les vents dans l’air oppressant par-delà les monts, remettant vos vies à l’humanité toute entière comme une supplique dans la douleur de l’exil, cherchant l’abri, l’éclat d’une lumière.

On a écrit sur les murs les mots « solidarité » et « paix » mais l’histoire n’en dit pas plus…Personne n’a jamais vu les montagnes se déplacer !.

Globe-trotteur infatigable
Par les chemins ou les nuages
La couleur présente à tes yeux
Pâlit au fil de tes voyages
Les mains tendues des enfants
Les regards vides ou hostiles
Te conduisent à chercher cette grotte
D’où tu dessineras le monde
Avant que l’homme ne le souille à jamais

Écrous,

Quelques chats dans un sac
Poubelle d’enfants perdus
Un piéton en linge de zébra
Renversé sous la lune
Une bouée océanique crevée
Dans l’œil de l’ours sans dessert
Ta porte claquée sur les doigts
Lourds de l’absent négroïde
Vos papiers bien rangés
Nos vies au-dessus de la cheminée
Sans feu
Elles glissent du manège
Ils enfourchent leur dada
On est passagers du grand huit
Déboulonné
Et personne ne songe à nous faire
Descendre

Si nos six t(r)oyens
voulaient bien se donner la main…
La Belle Hélène,
plus jamais ne serait enlevée
et le Monde pourrait enfin
retrouver son Havre de Paix.

Notre Planète
Couleur Bleuté orangée
Tourne Tourne
Tourne sur elle-même
en déséquilibre constant
sans savoir vraiment ce qui l’attend.

« Quoi!? dit-elle, Encore travailler, lutter!
J’en ai assez, vraiment assez.
Je veux me prélasser, tout jeter, polluer
Faire la Fiesta toute l’année et recommencer ».

Oui mais nous,
les habitants, tes locataires,
on veut vire longtemps à tes côtés.
Tiens, et si on mettait plus de vert
par là, un peu d’oxygène et d’océans propres
également et cette boule orangée pour nous réchauffer.

« Tiens c’est vrai,
dit notre Planète, je m’sens déjà beaucoup mieux!
Merci les Amis! Ensemble le blues, c’est fini!

Collectif proposé hier Dimanche par Elisa, Plume Bleue, Eclaircie, Phoenixs et Marjolaine qui a mis en lien. Votre créativité était tellement riche qu’il m’a fallu un peu plus de temps que prévu pour tout relier et m’en imprégner

Je nous souhaite une bonne lecture dans ce paysage citoyen! Merci à vous les filles, d’avoir pris cette proposition à cœur, je suis très touchée que le Collectif sur ce texte soit au complet!

Voilà mon  » non hommage  » 😉 Hymne à, D’une lune à l’autre,

Voilà mon  » non hommage  » 😉 Hymne à, D’une lune à l’autre,

Curieux thème qu’il nous est donné
Où le t’aime oublie l’abandonné
Le délaissé le solitaire
Remplacer ce qui tue sur terre
Par un rêve coloré
Une brève pause adorée
Dans cette tourbillonnante pantomime
Incessante comédie des mines
Des dits et des tus
Curieuse place laissée au sourire
Sur ces masques qui n’ont rien à dire
J’aurais bien éclairé une page pure
Mais le noir a la vie dure

Ah ! le fabuleux voyage
Au-delà de l’ordinaire
L’ode au merveilleux
Niché dans le lieu hanté
Ah ! la belle émotion…

N’est-ce pas le vœu de tous les hommes ?
D’épingler quelques étoiles candides
Sur la cape de la nuit
Croire encore à sa part d’innocence
Hors du désenchantement
Arrêter la course du temps
La soif du vertige pour combler la faille
Esprit, es-tu là afin de nous transporter ?

A cette énergie renouvelable contre l’imparable raison
Ressentez le battement
Comme un jeu d’enfant
Laissez vous surprendre dans les pas de travers
Osez les chemins de lune, croquez le croissant
Et quittez la route droite
Claquez la porte des réalités mesquines
Epiez l’inattendu, la félicité de l’improbable

Cherchez bien où s’offre le ciel
Son arc-en-ciel de joie
Suivez la source du ravissement
Sous le balancement des nuages
Prenez le large du côté de la mer
Portés par les bras du vent
Laissez- vous conter les secrets intimes
Lorsque la mousse et l’eau vive se tutoient

Laissez le sublime trouble vous toucher
Jusqu’à l’incandescent bouleversement
Ultime point sensible
La magie, ça tient à peu de choses parfois
C’est être ici et là-bas
Toujours vivant à la volée

Le merveilleux est partout
Si tu sais le voir…

La lune et l’arbre n’ont jamais fini
De se murmurer les plus beaux serments
Lorsqu’elle veille sur les petits poings fermés
Les yeux clos et les rêves multicolores
Il replie son feuillage pour faire silence
Quand il accueille les plus folles rondes
Dans le secret elle admire les farandoles
Entre chien et loup tous deux reprennent
Leur long conciliabule qu’ils poursuivront
Dans la légèreté de l’aurore naissante

Rencontre fabuleuse
d’un Chat et d’un Renard!
Rien ni personne n’aurait pu dire qu’ils allaient se rencontrer
si ce n’est la lune rousse qui les éclairait dans cette jungle des sentiments.
Et qui a permis que dès leur premier regard, leur cœur s’embrase et ne cesse plus de battre la chamade comme un vol d’hirondelles au Printemps
Il aura suffit d’un seul regard pour que tout soit Magie, Beauté, Amour, Folie
D’un seul clin d’œil, ils se sont compris
Une lettre, un parfum, les voilà enlacés à jamais
Merci La Vie

Le Week-end est trop chargé pour que j’écrive mais ce n’est pas triste : les enfants apportent de la vie à la maison et l’amour est loin d’être absent.
Je vous lirai avec plaisir.

La magie, ça tient à peu de choses parfois
C’est être ici et là-bas
Toujours vivant à la volée

Le merveilleux est partout
Si tu sais le voir…

Merci à vous toutes pour cet échange, j’ai été très touchée par ce texte collectif!
Par ordre d’apparition Phoenixs, Plume Bleue, Eclaircie, Marjo, Elisa et à nouveau PlumeBleue pour ses mots d’ouverture

Mais que vivent les couleurs, avec vous toutes!

Mais que vivent les couleurs, avec vous toutes!
-Titre d’Elisa-

Oh ! quelles couleurs…
Lumineuse saison pour conjurer la grisaille !

Tournesol souverain
Œil de cyclope NOIR et JAUNE
Foudroyé en plein cœur
Par le roi soleil

Le temps n’a rien à faire
A part donner le bon ton
Sans être GRIS
L’été blond joue sa chanson douce

Une route sinueuse
Entre rigueur graphique du paysage
Camaïeux de VERTS et TERRE DE SIENNE
Palette en clair-obscur

Invitation à la rêverie
Jardin multicolore et transats au long cours
Glycine MAUVE révérencieuse
Jasmin BLANC étoilé et tête dans les nuages

Sous le ciel échevelé BLEU nuit
L’astre ORANGE épicé d’or cuivré
Explose son plein de gaité dans l’océan sombre
Mémoire immergée d’une parenthèse estivale

Plume Bleue Kiproko
~~~~

Mille couleurs défont l’homme,

Il en vit de ces couleurs
Au détour de ses nuits
Les yeux clos délavés noir sur éclairs
La douleur sombre au profond des grisâtres
Le rouge colère des vaincus
Le vert limonade des peurs noctambules
Il en vit et perdit la route des arcs-en-ciel
Qui autorisent le ciel à s’habiller de rêves
Bleus pour les uniformes vivants…
Phoenixs
~~~~

J’ai vu l’arc-en-ciel de nuit
Aux teintes improbables
Quand la lune lui intime
D’éveiller l’eau des rosées
Je sais le bleu des prairies
À l’aube les yeux fermés
Lorsque le vent emporte
Les derniers cris de l’effraie
J’entends le rouge du sang
Palpiter sous la terre
Torrent de mille vies
Mêlant la sève à la sève
Noir et blanc se confondent
S’unissent et fécondent
L’espace entre la nuit et toi

Eclaircie

~~~~

« J’ai l’heur de couler des jours heureux »
Me disait le Pie Vert, peintre de son état, qui part en voyage.
« Toutes les couleurs sont dans la Nature! »

Son ami le Paon lui a tellement conté
La Magie et la beauté des Couleurs
Qui sont telles des fleurs uniques
– Un Rouge-gorge époustouflant, un ciel mer unis dans ce bleu-gris irlandais, ce champs de lavande ou de blés…-
Que je retrouve au moment du départ,
le Pie vert, tout ému et excité à l’idée,
d’explorer le Monde, d’aller à la rencontre de cette Ronde Arc-en-ciel…
Expliquant son projet à la coul’œuvre qui se prélasse au soleil.

Après le verre de l’Amitié, le voilà parti pour son grand périple:
Reprendre le temps de regarder, de redécouvrir la beauté du cœur d’une rose…

Au fond de mon carafon, tout se reflète
Dans l’rond d’eau de lumière
Emotion – Colère, Passion, Vibration-
Sensation – Beauté, Harmonie, Quiétude-
Vision – Liberté, Vivacité, Plénitude-

L’Immensité de la Palette de Dame Nature nous invite à vivre pleinement et sereinement chaque saison, en relation avec la musicalité de l’Univers.
A nous d’Etre cet Attrape-Rêves Couleur de Vie, tout simplement! Alors, vous venez? On part en voyage!

Marjolaine

Enfin! La Vie!

Fenêtre ouverte sur la vie, la vie claire des nuits blanches
Où l’ombre de la moindre lettre grandit et protège l’éphémère
L’éphémère éphémère
Là, aimer n’a d’autre sens que marié à la chrysalide
S’extirper de l’avant chenille
De cet œuf d’amour sorti de l’eau
Avec les teintes de sa vie
Ne pas oublier ce que l’on se propose d’être

Un tout petit vers prend son envol
Le flou de nos têtes incapable d’y voir
Autre chose qu’un signe prémonitoire
Quand l’amour est la vie
Mais la vie plus l’amour du tout

… …………………. ……………….. ……………….

Bruissement d’elle,

Il semble que tu battes en chacun
Avec plus ou moins de force
Sous le pollen des jours
L’écorce des instants
On dit que tu es essentielle à l’essence d’être
Vive dans le sang qui perle aux paupières
Sous le pas léger des fugaces
Traverseurs de scènes, passeurs de songes
Tu les pousses en apparence
Alors qu’ils dorment immobiles au creux d’un papillon
Epinglé.

…………………. ……………….. ………………..

J’aurais aimé, bien sûr, parler de la vie, des papillons et de l’amour. Ne pas penser à la poussière qui succède aux ailes. Ne pas me souvenir des cadres entrevus dans lesquels l’amour monarque, gendarme, de Madagascar ou bleu était cloué comme un pauvre petit dieu fragile, et impuissant.

J’aurais apprécié d’ouvrir une fenêtre sur le passé, pour laisser s’enfuir les fantômes du présent. Comme il aurait été doux d’enlacer le premier mot, de s’y accrocher comme à une bouée salvatrice : « Enfin » !

Mais dans l’arbre, les visages se succèdent. Quelques êtres, sans doute incommodés par la chaleur et le manque d’eau, se sont réfugiés là, entre le dedans et le dehors, entre le réel et l’irréel. Assoupis, bienveillants, inquiétants…

J’aurais aimé, bien sûr, parler de la vie, des papillons et de l’amour…

 

… …………………. ……………….. ………………..

Un matin, on se réveille, on court                                                                                ouvrir les volets de sa chambre, on a 10 ans.                                                                      Tout est beau, Tout est Possible, tout est GRAND!

Un matin, on se réveille, on a le cœur qui bat                                                                   la chamade, on fait des plans sur la comète, on a 20 ans.                                             On veut tout connaitre, tout découvrir et rien ne nous arrête

Un matin, on se réveille, on court                                                                                 après le temps qui passe – Métro- boulot- do do- on a 40 ans                                         on manque oublier d’respirer le Vrai air

Un matin, au réveil, on reste en suspend                                                                         on voit passer un papillon qui virevolte, tourbillonne, prend son temps, on a 50 ans.
C’est la fête dans sa tête, c’est le plus heureux des bonhommes

Un matin, on se réveille, on est un peu ce papillon, on prend le temps                        d’écouter l’harmonie du moment, on est tous les âges réunis                                          et dans un sourire de silence plein, on entend quelqu’un nous chanter:
 » VIVI I TUOI SOGNI »

Et comme en écho de répondre Et si c’était ça aussi la Vie? Amoureux ou pas?        Enfin! La Vie! Vivons nos rêves pour vivre                                                                   Pleinement nos vies en Sourire Harmonie

……………………. ……………….. ………………..

Cette semaine nous avons voyagé, Eclaircie, Elisa R, Phoenixs et Marjolaine en prenant place sur le dos d’un papillon multicolore qu nous permet selon le regard de chacune de dire ce que c’est: » Enfin la Vie! »

Un grand Merci à chacune pour ce magnifique partage!

 

 

 

J’ai corrigé pour rajouter  » à plusieurs mains » et mettre le texte qu’Elisa souhaitait, tout en enlevant pour ma partie une faute d’accent; voilà qui est réparé! Bonne soirée et à bientôt pour la suite du partage!