Author Archives: Marjolaine

Voilà mon  » non hommage  » 😉 Hymne à, D’une lune à l’autre,

Voilà mon  » non hommage  » 😉 Hymne à, D’une lune à l’autre,

Curieux thème qu’il nous est donné
Où le t’aime oublie l’abandonné
Le délaissé le solitaire
Remplacer ce qui tue sur terre
Par un rêve coloré
Une brève pause adorée
Dans cette tourbillonnante pantomime
Incessante comédie des mines
Des dits et des tus
Curieuse place laissée au sourire
Sur ces masques qui n’ont rien à dire
J’aurais bien éclairé une page pure
Mais le noir a la vie dure

Ah ! le fabuleux voyage
Au-delà de l’ordinaire
L’ode au merveilleux
Niché dans le lieu hanté
Ah ! la belle émotion…

N’est-ce pas le vœu de tous les hommes ?
D’épingler quelques étoiles candides
Sur la cape de la nuit
Croire encore à sa part d’innocence
Hors du désenchantement
Arrêter la course du temps
La soif du vertige pour combler la faille
Esprit, es-tu là afin de nous transporter ?

A cette énergie renouvelable contre l’imparable raison
Ressentez le battement
Comme un jeu d’enfant
Laissez vous surprendre dans les pas de travers
Osez les chemins de lune, croquez le croissant
Et quittez la route droite
Claquez la porte des réalités mesquines
Epiez l’inattendu, la félicité de l’improbable

Cherchez bien où s’offre le ciel
Son arc-en-ciel de joie
Suivez la source du ravissement
Sous le balancement des nuages
Prenez le large du côté de la mer
Portés par les bras du vent
Laissez- vous conter les secrets intimes
Lorsque la mousse et l’eau vive se tutoient

Laissez le sublime trouble vous toucher
Jusqu’à l’incandescent bouleversement
Ultime point sensible
La magie, ça tient à peu de choses parfois
C’est être ici et là-bas
Toujours vivant à la volée

Le merveilleux est partout
Si tu sais le voir…

La lune et l’arbre n’ont jamais fini
De se murmurer les plus beaux serments
Lorsqu’elle veille sur les petits poings fermés
Les yeux clos et les rêves multicolores
Il replie son feuillage pour faire silence
Quand il accueille les plus folles rondes
Dans le secret elle admire les farandoles
Entre chien et loup tous deux reprennent
Leur long conciliabule qu’ils poursuivront
Dans la légèreté de l’aurore naissante

Rencontre fabuleuse
d’un Chat et d’un Renard!
Rien ni personne n’aurait pu dire qu’ils allaient se rencontrer
si ce n’est la lune rousse qui les éclairait dans cette jungle des sentiments.
Et qui a permis que dès leur premier regard, leur cœur s’embrase et ne cesse plus de battre la chamade comme un vol d’hirondelles au Printemps
Il aura suffit d’un seul regard pour que tout soit Magie, Beauté, Amour, Folie
D’un seul clin d’œil, ils se sont compris
Une lettre, un parfum, les voilà enlacés à jamais
Merci La Vie

Le Week-end est trop chargé pour que j’écrive mais ce n’est pas triste : les enfants apportent de la vie à la maison et l’amour est loin d’être absent.
Je vous lirai avec plaisir.

La magie, ça tient à peu de choses parfois
C’est être ici et là-bas
Toujours vivant à la volée

Le merveilleux est partout
Si tu sais le voir…

Merci à vous toutes pour cet échange, j’ai été très touchée par ce texte collectif!
Par ordre d’apparition Phoenixs, Plume Bleue, Eclaircie, Marjo, Elisa et à nouveau PlumeBleue pour ses mots d’ouverture

Mais que vivent les couleurs, avec vous toutes!

Mais que vivent les couleurs, avec vous toutes!
-Titre d’Elisa-

Oh ! quelles couleurs…
Lumineuse saison pour conjurer la grisaille !

Tournesol souverain
Œil de cyclope NOIR et JAUNE
Foudroyé en plein cœur
Par le roi soleil

Le temps n’a rien à faire
A part donner le bon ton
Sans être GRIS
L’été blond joue sa chanson douce

Une route sinueuse
Entre rigueur graphique du paysage
Camaïeux de VERTS et TERRE DE SIENNE
Palette en clair-obscur

Invitation à la rêverie
Jardin multicolore et transats au long cours
Glycine MAUVE révérencieuse
Jasmin BLANC étoilé et tête dans les nuages

Sous le ciel échevelé BLEU nuit
L’astre ORANGE épicé d’or cuivré
Explose son plein de gaité dans l’océan sombre
Mémoire immergée d’une parenthèse estivale

Plume Bleue Kiproko
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Mille couleurs défont l’homme,

Il en vit de ces couleurs
Au détour de ses nuits
Les yeux clos délavés noir sur éclairs
La douleur sombre au profond des grisâtres
Le rouge colère des vaincus
Le vert limonade des peurs noctambules
Il en vit et perdit la route des arcs-en-ciel
Qui autorisent le ciel à s’habiller de rêves
Bleus pour les uniformes vivants…
Phoenixs
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J’ai vu l’arc-en-ciel de nuit
Aux teintes improbables
Quand la lune lui intime
D’éveiller l’eau des rosées
Je sais le bleu des prairies
À l’aube les yeux fermés
Lorsque le vent emporte
Les derniers cris de l’effraie
J’entends le rouge du sang
Palpiter sous la terre
Torrent de mille vies
Mêlant la sève à la sève
Noir et blanc se confondent
S’unissent et fécondent
L’espace entre la nuit et toi

Eclaircie

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« J’ai l’heur de couler des jours heureux »
Me disait le Pie Vert, peintre de son état, qui part en voyage.
« Toutes les couleurs sont dans la Nature! »

Son ami le Paon lui a tellement conté
La Magie et la beauté des Couleurs
Qui sont telles des fleurs uniques
– Un Rouge-gorge époustouflant, un ciel mer unis dans ce bleu-gris irlandais, ce champs de lavande ou de blés…-
Que je retrouve au moment du départ,
le Pie vert, tout ému et excité à l’idée,
d’explorer le Monde, d’aller à la rencontre de cette Ronde Arc-en-ciel…
Expliquant son projet à la coul’œuvre qui se prélasse au soleil.

Après le verre de l’Amitié, le voilà parti pour son grand périple:
Reprendre le temps de regarder, de redécouvrir la beauté du cœur d’une rose…

Au fond de mon carafon, tout se reflète
Dans l’rond d’eau de lumière
Emotion – Colère, Passion, Vibration-
Sensation – Beauté, Harmonie, Quiétude-
Vision – Liberté, Vivacité, Plénitude-

L’Immensité de la Palette de Dame Nature nous invite à vivre pleinement et sereinement chaque saison, en relation avec la musicalité de l’Univers.
A nous d’Etre cet Attrape-Rêves Couleur de Vie, tout simplement! Alors, vous venez? On part en voyage!

Marjolaine

Enfin! La Vie!

Fenêtre ouverte sur la vie, la vie claire des nuits blanches
Où l’ombre de la moindre lettre grandit et protège l’éphémère
L’éphémère éphémère
Là, aimer n’a d’autre sens que marié à la chrysalide
S’extirper de l’avant chenille
De cet œuf d’amour sorti de l’eau
Avec les teintes de sa vie
Ne pas oublier ce que l’on se propose d’être

Un tout petit vers prend son envol
Le flou de nos têtes incapable d’y voir
Autre chose qu’un signe prémonitoire
Quand l’amour est la vie
Mais la vie plus l’amour du tout

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Bruissement d’elle,

Il semble que tu battes en chacun
Avec plus ou moins de force
Sous le pollen des jours
L’écorce des instants
On dit que tu es essentielle à l’essence d’être
Vive dans le sang qui perle aux paupières
Sous le pas léger des fugaces
Traverseurs de scènes, passeurs de songes
Tu les pousses en apparence
Alors qu’ils dorment immobiles au creux d’un papillon
Epinglé.

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J’aurais aimé, bien sûr, parler de la vie, des papillons et de l’amour. Ne pas penser à la poussière qui succède aux ailes. Ne pas me souvenir des cadres entrevus dans lesquels l’amour monarque, gendarme, de Madagascar ou bleu était cloué comme un pauvre petit dieu fragile, et impuissant.

J’aurais apprécié d’ouvrir une fenêtre sur le passé, pour laisser s’enfuir les fantômes du présent. Comme il aurait été doux d’enlacer le premier mot, de s’y accrocher comme à une bouée salvatrice : « Enfin » !

Mais dans l’arbre, les visages se succèdent. Quelques êtres, sans doute incommodés par la chaleur et le manque d’eau, se sont réfugiés là, entre le dedans et le dehors, entre le réel et l’irréel. Assoupis, bienveillants, inquiétants…

J’aurais aimé, bien sûr, parler de la vie, des papillons et de l’amour…

 

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Un matin, on se réveille, on court                                                                                ouvrir les volets de sa chambre, on a 10 ans.                                                                      Tout est beau, Tout est Possible, tout est GRAND!

Un matin, on se réveille, on a le cœur qui bat                                                                   la chamade, on fait des plans sur la comète, on a 20 ans.                                             On veut tout connaitre, tout découvrir et rien ne nous arrête

Un matin, on se réveille, on court                                                                                 après le temps qui passe – Métro- boulot- do do- on a 40 ans                                         on manque oublier d’respirer le Vrai air

Un matin, au réveil, on reste en suspend                                                                         on voit passer un papillon qui virevolte, tourbillonne, prend son temps, on a 50 ans.
C’est la fête dans sa tête, c’est le plus heureux des bonhommes

Un matin, on se réveille, on est un peu ce papillon, on prend le temps                        d’écouter l’harmonie du moment, on est tous les âges réunis                                          et dans un sourire de silence plein, on entend quelqu’un nous chanter:
 » VIVI I TUOI SOGNI »

Et comme en écho de répondre Et si c’était ça aussi la Vie? Amoureux ou pas?        Enfin! La Vie! Vivons nos rêves pour vivre                                                                   Pleinement nos vies en Sourire Harmonie

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Cette semaine nous avons voyagé, Eclaircie, Elisa R, Phoenixs et Marjolaine en prenant place sur le dos d’un papillon multicolore qu nous permet selon le regard de chacune de dire ce que c’est: » Enfin la Vie! »

Un grand Merci à chacune pour ce magnifique partage!

 

 

 

J’ai corrigé pour rajouter  » à plusieurs mains » et mettre le texte qu’Elisa souhaitait, tout en enlevant pour ma partie une faute d’accent; voilà qui est réparé! Bonne soirée et à bientôt pour la suite du partage!