Author Archives: Phoenixs

Le chant des galets,

Jouons à nous déguiser !
Mais…ne vous déguisez jamais en gâteau, vous risqueriez de vous faire manger : les gens sont si gourmands !
Un jour, je me suis déguisé en nuage ; et hop, ce jour-là, il a plu. J’étais bien avancé – d’autant plus que j’avais oublié d’emporter mon imperméable. Quand je suis rentré à la maison, j’étais trempé comme une soupe.
Un jour, je me suis déguisé en téléphone…Oh là là ! J’étais toujours occupé. On me parlait en chinois, en russe, en anglais, en espagnol et même en me soufflant au visage ; je n’y comprenais plus rien, je répondais n’importe quoi dans une langue dont j’inventais au fur et à mesure chaque mot.
Une fois (j’étais alors déguisé en lampe), je brûlai toute la nuit pour éclairer une dame qui lisait, qui lisait un livre interminable…

****

La tour dans la brume appelle phares et phrases
Et je réponds présent cadeau
Le sol assoiffé se tord légèrement
Imprimant à la nuit un mouvement vivant
Ma source tarie
Me reste le fleuve insubmersible
L’océan jamais étale
Et le flot les images les arbres les villas
Les bâtisses les montagnes la lune
Et ton reflet le même et différent sous ces deux lustres

****

Pourquoi courir deux lièvres sur une seule jambe?
Attendre que les poules aient des dents
Comme si crever l’herbe ne suffisait pas
En s’enfonçant dans la boue
Couchés
Vendre la peau de l’ours ne vaut pas le détour
Ni côté en bourse ni en pot d’abeille brûlée
Par les deux bouts
Croire qu’une hirondelle fait le printemps
Revient à espérer que le bipède tisse de l’amour
Avec Pénélope l’évaporée
Autant reprendre un peu de coupe jusqu’à la lie
***
Funambule sur le fil de ta voix
Les images étalées devant elle
En tarot animé collé à la vitre d’un train
Elle regarde passive la grosse dame aux petits pieds
Le porteur amoureux dans son habit de coccinelle
Et l’œil dans le mur qui ne cesse de tourner
La lune sommeille dans un matelas de nuages
A part un régiment d’étoiles nouvelles dans le ciel
Il n’y a rien à signaler

Trois marins à la barre mais le vent dans les voiles pousse Zephe et sa vigie sans l’égarer.

14 juillet,

Les potes n’attendent pas les feux d’artifice pour s’éteindre
Glisser dans la nuit entre deux sommeils
Pour les porter dans le ciel noir une pensée de Bengale
Grillée à la nuit
Lui restera l’étoile de ma Promenade
Parmi les galets serrés sous l’eau
De là
Il est le tisserand des mots le repêcheur des poissons lune
Le copain à la main tendue
De plume
Sans épines
Ses écrits sont habillés de mémoire
Au vol léger des lucioles…

A 4Z un Paris-Nice sans escale.
17 juillet 2017

La croisière du nageur allongé,

Rêve-t-on avec plus d’intensité
Debout qu’assis ou couché ?
Si cette question vous turlupine
Ouvrez la fenêtre et perdez votre regard
Au-delà de l’horizon dont la ligne n’est pas droite
Quelqu’un déplace l’équateur
Derrière notre dos
Quelqu’un se prend pour un autre
Et accouche d’une montagne
Sans le secours d’une sage-femme
Naître devient une habitude
Mourir un jeu auquel on joue
Les jours de pluie quand l’eau s’allonge.
****

La rivière offre ce gué
Voie étroite entre des rives éloignées
La main en pare-soleil
Même par temps « ciel des plus gris nuageux »
On craint que le souffle manque sur la pierre glissante
Les poissons de basses eaux
N’osent pas vraiment dire l’appréhension
Sous leurs branchies
Leurs yeux jamais fermés ils assisteront
À l’incroyable marche sur les flots
Quand les vagues se calment et guettent
Les premières traces de lettres sur la grève endormie

****
Le meilleur défi,

Nous déposons le monde sur la nappe
Papier chemin de traverse
Les uns avec les autres dans l’éclat
D’un mot, d’une idée, d’un rire
Déjà la douceur moite nous enveloppe
Et vide la chaise que nous occupions
Si peu soucieux de la nuit
Au large la voile éclair remporte le prix
Du meilleur silence à tous nos défis
****

J’ai vu des visages
Masques cireux vidés de vie
J’ai vu des mains
Se balancer inertes au bout de bras inutiles
Croisière en ville ou en campagne
L’eau transparente se colore
Pour ne rien laisser voir du fond
Ou des reflets passagers
Qui parfois nous effraient
L’humain surnage très longtemps
Puis disparaît de la surface

On ne pouvait pas mieux suivre le fil de ces textes placés dans leur ordre d’apparition. Nos rives se rejoignent sans perdre de vue le parcours sinueux des eaux qui accompagnent nos marches communes.
4Z, Eclaircie, bibi, Elisa

La besace du chihuahua,

On devait impérativement choisir entre le gouffre et l’abîme
Pour y jeter avec des vœux de bon voyage la poésie.
Voyez comme se débat cette fleur des champs
Elevée à la hauteur des roses.
Ne fermez pas les yeux devant votre image
En tueur de chihuahuas offerts aux mariées
Dont un pied se prend dans le tapis rouge.
Je ne suis qu’un piège parmi d’inutiles panneaux
Sur lesquels on lit l’ordre de mourir
Et le mot pour obtenir un supplément de soupe.
***
Le bal des valets de pieds,

Sur le parquet vissé glissent
Les chaussons cirés
Selon la boîte à rythme
Déréglée
Capucin 1er assis sur son velours
Doré dort
Pendant que se perdent les chausses
Des serviteurs asservis
A ses pieds.
***
Je suis la besace crevée qui pèse sur l’épaule
Le manque sans répit qui ronge les entrailles.
Je suis le mal, tapi au fond des êtres
Baignés de mots cruels et de fleurs sombres.
Ma démarche terrible en épouvante quelques-uns
Les autres se rivent à mon rictus
Comme au soleil d’un nouveau jour.
Aveugles et sourds ils rient de mes ténèbres
Et meurent sous mes coups, toujours idiots,
Bénissant ma grâce, mon aplomb et ma bonté.
***
Sommeille l’envie de dépasser
Les cimes des arbres
Les clochers de toutes les églises
Les silences sur les visages
De ceux que l’on ne croise jamais
Tapie dans la gorge
La sentence ultime
Peut patienter des jours et des années
Sans se détourner de la sagesse
Ou bien de la folie nécessaire à tout voyage
Le chemin s’ouvre et les senteurs guident
Le vent éloigne les ombres
En apesanteur les silhouettes parcourent alors l’infini

Tous les textes se répondent sans hasard, sûrement influencés par les temps qui courent on ne sait encore vers quoi ni vers qui…
J’ai choisi de terminer ce quatuor sur une note d’espoir dont les mots sont les derniers protecteurs.
Sur la partition : 4Z, bibi, Elisa, Eclaircie.

Sur un plateau d’argent,

Les douze têtes d’aigle se tournent vers nous
A la même seconde
Posées sur un plateau d’argent rectangulaire
Muni de poignées
Noires comme les robes de ces oiseaux
Qui hier faisaient rouler sur le tissu soyeux
Un vieux soleil attendri
Afin d’en ôter le manque d’éclat ou les faux plis
Est-ce le soir ?
Sans doute sommes-nous observés par ces yeux
Qui scintillent quand ils s’ouvrent de l’autre côté
De nos fenêtres tremblantes

***

Epluchures,
Pendant que tu plumes l’alouette
Le miroir se marre en noir
Cent reflets volent dans les mots
Autour du perchoir à mensonges
Que tu nous tends dans la volière
Ton double plane
Le nôtre tombe lourdement
Devant la cage ouverte
Et vide…

***

Je suis un satellite et je gravite autour
D’un cœur qui s’est perdu dans l’espace où le coup
De pied d’un footballeur l’a envoyé. Nos rêves
De retourner sur terre et d’y rire avec d’autres
Victimes d’un exil passager, se confondent.
Ce cœur sous un visage étonnamment gracieux
Me transmet par la voie des ondes sa surprise
De me voir lui sourire alors que dépourvu
De traits humains je n’offre à ses yeux qu’une sorte
D’enveloppe ; elle est faite en métaux résistants
Dont la fonction n’est pas a priori de plaire.

***

L’aurore au teint si pâle caresse les visages
Fermés derrière les carreaux
De ses grandes fenêtres aux ouvertures absentes
Les yeux immobiles épient le moindre signe
De la couleur nouvelle née d’une lueur d’espoir
Peut-être adressée par la lune quand elle inonde le livre
En tourne les pages et réécrit l’histoire de mains fiévreuses
Apaisées de savoir que l’ouvrage jamais ne s’achève

Vous aurez reconnu Elisa, bibi, 4Z, Eclaircie derrière la fenêtre des ondes qui porte régulièrement leurs mots rassemblés. Merci à Elisa pour le titre très d’actualité 😉

La danse des écailles,

Mes yeux m’échappent
Avec ce filet à papillons
Je garde l’espoir de les rattraper
Mais qui me conduira vers eux
Et se poseront-ils
Sur quelque fleur nous y attendant
Moi mon guide et ce filet dérisoire
Avec lequel on ne saisirait pas une seule étoile
Si on s’avisait de le jeter sur la mer
Quand le ciel nocturne s’y reflète
Comme un aveugle devant son miroir
(4z2a84 le 16 mars 2012)
***
Le vent chante au ciel son souffle retrouvé
Les arbres invités à la danse
Déploient les premiers bourgeons
L’esprit de la forêt descend sur le pré
Vient caresser la rivière et polir les galets
Tours et bâtisses tendent leurs fenêtres
Vers les rires et les feuilles griffonnées
Le long ruban retrouve sa souplesse
Loin des dédales et des ruines
Les pantins détachés de leurs fils
Délaissent le costume de bois
Immuable qui leur voilait le regard
Dans l’aquarium les poissons envolés
Ont abandonné les écailles
Au spectre infini des couleurs de la lune
***
La beauté du monde se nourrit de l’absence
De l’homme
Cet être barbelé enfant d’orties et de chiendent
Ne peut être le rêve des nuages
Des écumes nacrées
Ni même le souhait des chants perdus
Au-delà des écueils
Encore moins l’espérance des étoiles à venir
***
Des ombres dansent
Les têtes curieuses se dévissent
Pour mieux voir
Etranges les corps délaissés titubent
Sans but
Le monde est à la fête
Malgré la colère des obus
Et la sévérité des guerres
Qui privent de dessert.

Les mots sont posés par ordre d’apparition. Merci à Eclaircie pour avoir tiré du silence un texte de 4Z le bel endormi, dont on espère le retour sur les ondes. Nous restons les vigies du voilier des mots.

L’animal sans mémoire,

Un espoir amnésique tombe du ciel
La faute au vent qui soudain cesse de souffler
Mille ans et un jour de voyage
Entre ciel tourmenté et terre contrariée
D’où vient-il, de quel esprit rêveur ?
La tête lui tourne et le sol se dérobe
Pauvre petite chose dépourvue de souvenirs !
Au pied d’un arc en ciel désaffecté
Épuisé, il se couche et s’endort enroulé sur lui-même.
Demain, le ciel sera paré de mille et une couleurs.
***
Une mouche se pose sur ton nez
Tu la chasses d’un coup d’épée
Qui fait trembler toute la ville
Et au loin les navires d’où les rats s’enfuient
Comme une armée poursuivie par son ombre.
L’univers se disloque
Puis les étoiles sombrent
Tu saisis l’une d’elles au vol
Avant sa chute dans des failles provoquées par l’ennui
C’est une balle de tennis
Avec deux ailes vert-de-gris,
Prisonnière on l’entend vrombir.
***
On s’enfuit par toutes les portes
Fermées c’est mieux
Sans les appâts rances
Il ne reste plus qu’à tourner sa peine
Dans la serrure bouchée
Et nous voilà collés ailleurs
Au porte-manteau cintré
Qu’enveloppe le prêt à porter
Du hasard
***
Petit nuage couleur goudron
S’époumone à chanter sa différence
Dans l’espace désertique desséché par le vent
Par le feu quand l’eau est un mirage
Petit nuage empli de suie
S’il pleure pas une goutte translucide
Pour désaltérer le sable dont la voix éraillée
Ne dépasse pas le chuchotement rauque
Du bois privé de sève
Petit nuage s’est dissipé entre deux pierres
Un peu de cendre marque la fin du souffle
Silhouette momifiée blanchie avant le jour

Une zephe de début mars chanté par Élisa, 4z, bibi et Éclaircie, nous prenons sous le nuage, le vent pour les étoiles sans rien oublier d’essentiel au voyage des mots.Merci à 4z qui m’a inspirée le titre.

Tutu et pas chassé

Les oiseaux piqueniquent sur des nappes de pétrole !
On transporte en fiacre – et en secret –
L’arme nucléaire dont raffole le quincailler.
La ville glisse le long des rails
Entre des rideaux d’arbres neurasthéniques
Auxquels se pendent des suicidés servis en salade
Sans vinaigrette malgré leurs tracts…
Sur les planches le produit de la diva et du boa à eau
Attire les passants désœuvrés
Comme l’aimant l’incapacité de retrouver son gyrophare
Dans le sable de ces vallées vendues aux + offrants
Par vos conseillers en barboteuse
Et non pas en tutu monsieur le procureur.

***

Sans titre,
On se plaint du voyage, des voyageurs
Du wagon sale et bruyant
Des repas décevants des paysages monotones
Des gares éteintes dans la nuit
Froides de tabac
On se plaint que les vaches aient encore la même figure
Le ciel les mêmes nuages noirs épais
La mer au loin ressemble à la campagne
Et les maisons s’entassent en vrac dans le regard
Mais quand le contrôleur nous fait descendre
En marche
Alors là, nous pleurons sur nos titres
Périmés.

***

On a dû naître un jour
Sans y penser
On a tenté de compter les grains de sable
Nous séparant de l’autre rive
Et l’on se sera perdu entre cent et mille
Pour se retrouver un soir
Au centre d’une immense salle
Emplie de sons que l’on ne distingue plus
Des voix des chants ou des couleurs
Un plateau dans la main
On offre au vent
Les derniers battements de cils
Que le regard s’envole vers l’océan

***

Les éclats laissés sur le sol renvoient des images
Puzzle gigantesque d’enfant sans limite
Visage lisse et pur d’une eau trop paisible
Bouts de ciel ou talon sans pitié
Personne ne peut les voir qui ne dort pas
La nuit s’est brisée en obscures facéties
Même la lune se tait séparée du sommeil
Et les rêves s’enfuient vers les cimes dérobées

Dans ce voyage sont partis : 4Z,bibi,Éclaircie,Élisa. Avaient-ils leur titre de transport, ont-ils échoué devant un procureur insomniaque ? Allez savoir où nous emportent ces mots venus de quelque part pour s’envoler ailleurs…

Des étoiles sans imposture,

Baudruche peinte ou corps en apesanteur
Seulement bercé par le vent faible
La silhouette attend un souffle éventuel
Pour se hisser d’étage en étage sur la façade aux yeux fermés
Qu’espère-t-elle atteindre au sommet de cette barre dortoir
La couleur bleue la couleur rose
Ou alors la parole mêlée aux chants des oiseaux
Faisant taire tous les vrombissements
Des mille machines à lumière factice
Nous amenant à ne plus dormir ni surtout rêver

***
Toutes les étoiles dans le même panier
On secoue la salade il en tombe un collier
De perles estimées par les passants
Quand elles font la une des vitrines
S’allume le front de ceux qui méditent
Sur le couple uni en toutes circonstances
De leurs yeux dont les bijoux envient
Le regard étonnamment riche en mots
Des mots couvés parmi les œufs
Dans ces nids inaccessibles
Où seuls les anges séparent le blanc du jaune
Avec la lame d’un rasoir à main

***

Sur la pointe des pieds,

L’air froid danse sur les cils
Vif à pleurer
Qu’importe il vit sous les paupières
Tout un monde léger en bribes
Qui vont et viennent sans déranger le temps
Et l’espace pourfendus.
On déroule la même route
Chaque jour en oubliant souvent
De lever ses larmes bleues au ciel

***

A travers de vastes cercles d’imposture
Des animaux à deux pattes surmontées d’une moitié de lune
Faisant office de tête ou d’inutile ornement
Sautent et déchirent en un grand cri
Le papier blanc des vies mêlées aux confettis
Il restera demain les couleurs et l’odeur du bonheur
Si délicieuse que semée sans attendre même au hasard
Elle donnera le jour au parfum d’une fleur
Plus loin les parapluies des temps un peu effilochés
Se porteront à l’envers pour offrir aux baleines
L’amitié d’un océan et les clés de leur geôle

Sur cet océan libéré voguent 4Z, Éclaircie, bibi et Élisa, qui essayent de regarder le ciel sans buter dans les nuages.

Les étoffes de la lune,

Elles ont posé sur elle une cage en or
Tandis qu’elle changeait la terre en océan
D’un seul clignement de sa paupière unique
Et se métamorphosait en phare fantastique
Ensuite elles ont dansé autour de la petite
Ont mimé pour elle les milliards d’années
Et les milliards de jeux de son enfance
Quand elle a souri en plongeant dans l’eau des rêves
Les étoiles ont posé sur la cage une fine étoffe
Taillée dans le plus beau pan de la nuit
Et la lune a disparu

****
Les arbres ont perdu bouches et oreilles
Parties depuis longtemps chanter d’autres saisons
La colline aux bois noirs et la suie évadée des âtres
Proposent à la lune la mouche qui fera d’elle
La reine de la nuit
Étoiles et comètes se prosternent plus bas que Terre
Enflammant les broussailles venues en voisines
Le vent n’a d’autre issue que de chasser le vent
Étouffer ce feu et bannir la lumière
Dans les nuits de la reine
Au matin sable et poussière recouvrent la vallée

****

Marché aux alouettes,

Depuis que les grenouilles
Sirotent le bénitier à la paille
L’air du temps est gris
Souris dans les verres ébréchés
On entend ça et là chanter le miroir
Plus faux que jamais
Dans lequel viennent s’échouer
Les ombres ivres des rats perdus
Et des alouettes sans tête

****

Personne n’a jamais pris le temps de tester les barreaux
De l’échelle où l’on décide de grimper,
Sur les conseils d’une espèce de psy en soutane,
Pour atteindre le dernier étage avant le ciel…
Un plafond auquel même les moins fanatiques se heurtent
Interdit de monter plus haut :
Vers l’inaccessible firmament !
Du balcon on surplombe l’abîme vertigineux.
Le moins déboussolé d’entre nous prend alors la parole :
« Chaque barreau de l’échelle est une saucisse grillée »
Affirme-t-il et, en effet, une odeur de graillon dilate instantanément nos narines
Et ennoblit notre âme (les incrédules contestent ce fait).

En partance : Eclaircie, Elisa, bibi et 4Z qui se répondent sans s’être concertés sur le voyage. On ne pouvait mieux dire