Association d’idées

illustrations, cliparts, dessins animés et icônes de bull vs bear origami - taureau

J’ai trouvé cette image sur le net, dans la rubrique libre de droit. Je la partage, car par association d’idées, elle représente deux facettes de Moi.

Si elle n’est pas libre de droits, la société propriétaire n’apparait pas en filigrane , je prie le détenteur des droits de bien vouloir m’excuser et me joindre via poésie Fertile, pour la retirer ou ajouter ce qui lui manque (acronyme société, ou autre)

À voir et écouter sans modération

https://www.arte.tv/fr/videos/102155-002-A/rone-et-la-horde-avec-le-ballet-national-de-marseille-echoes-with-jehnny-beth/

belle écoute, beau spectacle. Comment je l’ai trouvé ? par hasard, car il n’y a pas de hasard, seule la vie offre des cadeaux qu’il faut savoir attraper et même cassé, j’ai le bras très long.

J’avoue que je suis abonnée à « le fil good », du Monde, ça aide pour certaines pépites.

Le Morse et le Menuisier

Ici, la version finale de ma tradaptation du poème ‘The Walrus and the Carpenter’ de Lewis Carroll dans ‘Alice à l’autre côté du Miroir’ (publiée précedemment comme commentaire sur la version de 4Z, puis légèrement modifiée):

Le Soleil caressait les flots,
S’efforçant à tout prix
De rendre, si possible, l’eau
Luisante et aplatie –
C’était bizarre – on était au
Plus profond de la nuit.

La Lune brillait en boudant:
Le Soleil – son avis –
N’y avait rien à faire, quand
Le jour était fini:
« C’est insolite et insolent,
Qu’il soit, » dit-elle, « Ici. »

La mer était extrêmement
Mouillée – le sable, aride;
Il n’était aucun nuage, dans
Le ciel tout à fait vide –
Pas d’oiseaux non plus, voltigeant
Par ce néant solide.

Le Morse – aussi, le Menuisier –
Flânaient par là, tous deux;
Ils contemplaient, apitoyés,
Ce terrain sablonneux,
Disant, « Si c’était déblayé,
Tout ça, ce serait mieux! »

« Si sept servantes à serpillière
Le balayaient six mois –
Est-ce qu’il en resterait à faire? »
Dit le Morse, « Tu crois? »
« J’en suis certain, » dit son compère,
En proie au vif émoi.

Le Morse dit, « Ohé, les Huîtres! –
Ça vous tente, une brève
Marche, pour nous ‘lever les vitres’,
Le long de cette grève? »
L’on dit – et c’est à juste titre –
Ça donne de beaux rêves! »

L’Huître doyenne le toisa,
Mais choisit de se taire;
L’Huître doyenne clignota,
Remuant sa crinière –
Façon de dire, ell’ quittait pas
De sitôt, l’huîtrière.

Mais quatre jeunes s’y ruèrent,
Leur toilette achevée,
Chacune avec sa bonne paire
De bottes, bien cirées –
Bizarre – puisqu’ell’s n’avaient guère,
Chacune, qu’un seul pied.

Sautant par l’écume et le grès
Pour affluer au bord,
Des douzaines suivaient de près,
Comme par un accord
Qu’elles auraient fait, de gambader
Pour battre le record.

Le Morse – aussi, le Menuisier –
Continuaient un temps,
Avant de trouver un rocher
Qui servirait de banc:
Devant ces deux, les crustacées
Se rangeaient patiemment.

Le Morse dit, « L’heure est ici
D’aborder plusieurs choses –
Les clairons, et le clafoutis –
Et aussi pour quell’ cause
Y a-t-il tant de cochons qui
Ont tous les ailes roses. »

« Mais attendez, » crièrent-elles,
« Nos forces sont moyennes –
Ces efforts inhabituels
Nous font perdre l’haleine. »
« Pas de souci, » dit-il, « Mes belles –
Reprenez l’oxygène. »

« Un pain complet – notre premier
Besoin, puis du vinaigre –
J’apprécie, » dit le Menuisier,
« Qu’aucune d’ell’s soit maigre –
Ça nous fera, pour le gosier,
Un repas bien intègre. »

Devenues pâles tout à coup,
Les Huîtres s’écrièrent
Toutes à la fois, « Le plat, c’est nous!? »
Le Morse dit, « Mes chères,
La nuit est belle – admirez-vous
La vue, qui doit vous plaire?

Vous possédez un goût si rare –
Si cultivé, si fin – « 
Son ami ne dit rien, à part,
« Veux-tu passer le pain?! –
Tu serais moins sourd, moins bavard,
Ça irait mieux, enfin. »

Le Morse ajouta, « C’est dommage,
De leur faire un tel tour,
Lorsqu’elles ont montré tel courage
Pour trottiner autour. »
La réplique à ce bel hommage:
« T’as tartiné trop lourd! »

Le Morse pursuivit pourtant –
« Il me faut surtout leur
Montrer ma peine » – et ce disant,
Les triait par ampleur,
Tenant son gros mouchoir devant
Son gros visage en pleurs.

« On s’est bien divertis ce soir,
Mesdames – on prend la route? »
Dit son collègue, bien plus tard –
Sans réponse, aucun doute.
Ce n’était pas bizarre, car
Elles étaient mangées, toutes.

Week-end ou fin de semaine

***

Wik

Césure de la semaine

Ellipse du vent

Attendu messie introuvable

On tâtonne dans les jours

Tripoteurs de sensations

End

Nous attend assis

Imperturbable

Sur son secret 

Repos…

***

Il y a les vicomtes et les Vie-quan’d

quand la vie te fait croche patte

les vicomtesses que la révolution a laissé en vie

et puis les fins de semaine au pays

quel pays ?

L’imaginaire, celui d’Alice ou de Jean-Claude

ou d’éclaircie ou de pascal, béa, marjo, élisa, christine ;

les fins de semaine jamais finie ni finies

pas plus qu’infinies et /ou infinie.

Reste la joie, le repos du dimanche

où les textes sont arrivés, parvenus, triés, classés, rassemblés

et publiés.

***

Fin de semaine

Cela commence par un dimanche

Un dimanche poussé par le vent, ce vieil ami sauvage,

Sur la surface des jours.

le ciel humide s’y reflète

Ou l’absolu néant d’une pensée figée.

Il pleut, mais les cœurs ont séché

Comme les feuilles des dernières saisons

Qui craquent sous nos pas.

Le jardin, livré à lui-même, a fait de mes mots

Un paradis d’herbes folles et de lierres indociles.

****

Course du Vent et de la Lumière 

Lundi … Mardi …

Mercredi, Jeudi Vendredi le Petit Prince a dit:

Pas l’temps! Pas l’TEMPS, PAS Assez d’AIR pour TOUT FAIRE!

Agitation … Course effrénée à perdre haleine

Stoppée net par la fin de semaine. 

Musique douce espérée et attendue

Par tous les travailleurs.

Silence plein et reposant

Enfin!

Concert offert

Par les voyageurs oiseaux multicolores

Grands bonheurs au petit matin.

Rester  dans le lit douillet avec son café ou son thé pour mieux apprécier,

 Pas bouger 

De peur que

Toute cette belle Magie, 

Parenthèse enchantée hors du temps du Week-end,

Ne disparaisse

Prendre le Temps

De RESPIRER Pleinement LIBREMENT

VIVRE en harmonie avec les éléments

Tout simplement

Oh ! Un écureuil vient de sauter sur la branche du Palmier

Toutes les énergies positives circulent.

Je me réveille en douceur, enamourée,  je vais pouvoir apprécier ma journée,

Le Week-end, en sourire, peut commencer! 

***

Par une fin de semaine, sous un beau ciel azur

Fatigués et réduits à de simples murmures

Nous partîmes sans arme, sans semelle à nos pieds

Sans ancre à nos pensées, sans casque et sans armure

Nos belles émotions voguaient au p’tit bonheur

De leur propre mouvement, volutes de vapeur,

La flânerie distraite de graines parasols

Pour plonger dans le lit, elles prenaient leur envol,

De la grande prairie

***

Avec en ordre d’entrée en scène :

Phoenixs

Éclaircie

Élisa

Marjolaine

Bossman

et l’esprit de 4z

Quant à Kiproko, soit elle a changé d’adresse, soit elle est tout à fait ailleurs, tant qu’elle ne regarde plus ces mails.

Six honnêtes Gens

Chez moi, j’ai six honnêtes gens

(Qui, eux, m’ont tout appris);

Ils s’appellent Pourquoi et Quand,

Où, Que, Comment, et Qui.

Je les envoie un peu partout,

Me dénicher des choses;

Mais quand ils sont venus à bout,

Je leur offre une pause.

Le temps que je travaille, là,

Je ne les pousse à rien,
Ni quand c’est l’heure du repas,

Car eux aussi ont faim;

Une que je connais pourtant –

Une jeune personne –

Fait bosser sans arrêt ses gens –

Ses commandes foisonnent!

Dès l’instant qu’elle ouvre les yeux,

La voilà qui envoie

Des Où, Comment, Qui, Quand, et Que,

Des millions de Pourquoi!

Transhumance …

Les écailles enfouies sous la peau

les lances tenant lieu d’os

les puces des moins naturelles

la toile bandant les muscles

te cachent les fleurs et la caresse du vent

Si tu crois aller plus loin

Si tu veux vivre plus fort

cherche dans le labyrinthe

de ton cerveau et laisse la matière inerte

 au-delà des volcans et des laves

— 

Cet homme-disque

Rêveur à l’envers, transhumain sur le tard

plonge les deux pieds

Joints dans la matière… au hasard – jusqu’aux pulsars

Aurait-il voulu jouer un jour le jeu

Du dieu-violon-quantique, (Pour de faux bien sûr !)

En attendant une mimique de mieux

Un désir d’éternité dans son sourire

mécatronique

Sur ses pores blancs de peau halée

Une fable tatouée

Enfance Triste

La peau flétrie, (soupir) Ah si je pouvais déjouer

L’obsolescence programmée – l’obsolescence programmée

En partance

Pour les sommets

Nous avançons

En essayant

D’éviter de s’faire du mouron.

 .

Dans la soupe du soir

Pas de mauvaises grimaces

Juste un vieux grimoire

Qui rappelle

L’éternelle ritournelle

 .

Un brin de confiance

Quelques sourires

Deux ou trois remèdes

Pour aller mieux et c’est reparti

 .

Direction

Le Point des sciences,

Qui sans Dame Nature

Ne peut faire ni essais ni correspondances

Et où

En montagne comme en plaine

Il n’y a pas de pas transhumain

Sans une once d’Humanité

***

Le titre est de Marjolaine, dans l’ordre des arrivées, Éclaircie, Bossman, Marjolaine

Tête à l’envers Corps en chute … libre … sans aile cassée

Te voici empaqueté
Depuis la tête à l’envers
Quand tu sortais à l’air
Éventé
Braillant aux barrières
De ton lit cage
Poings serrés sans virgule
A poser
Depuis les chants noirs
N’ouvrent pas davantage
Le rideau derrière lequel
Ricane ta liberté…

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disposer de son corps, avoir un toit, manger à sa faim, avoir des vêtements, pouvoir dire où l’on a mal, ouvrir ou fermer une porte, entrer ou sortir ou s’exprimer ou changer d’avis, montrer à quelqu’un combien on l’aime, aider la personne qui est tombée à se relever, pouvoir s’abstenir de tout mal

un corps en chute libre, des êtres qui ont le pouvoir de contempler les choses telles qu’elles sont, des gens qui ont ce goût aigu de l’air lorsqu’ils renaissent, le bruit d’une écorce arrachée à l’impossible, la fin d’une aliénation, la gifle de la lumière lorsque tu m’ouvres la porte
Et ma fuite
et l’illusion
qui poursuit sa course quelque part

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Accueille la liberté et son aile cassée, offre-lui le gîte sous le couvert des arbres, près du ruisseau. Tu la verras, guérie, voler plus loin, plus haut que tes yeux ne te portent.

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On joue ?
A chat perché ?!
Et si
On volait …
Oh oui !!!
C’est comme ça
Que ça me plait
Et si
On vivait

En dehors
De ce monde
Tout en chiffes et en codes
Et si
On respirait
A être autrement
Enfin décousu de tout
En faim de Nature
Auprès de mon Arbre
En Liberté
Si simplement


Par ordre d’apparition dans cette Liberté retrouvée malgré les confinements, j’ai nommé :
Phoenixs
Pascal
Eclaircie
Marjolaine

et Elisa, Kiproko et 4 Z qui profitent de la beauté du paysage et du merveilleux concert que nous offrent les oiseaux du monde entier qui vont de-ci, de-là, comme ils le souhaitent.

Le titre est extrait des textes de Phoenixs, de Pascal et d’Eclaircie

Sauve âge

Dans ton œil éclair

Vibre la veine écarlate

Qui fera de toi le bon

Ou le mauvais 

Selon que tu auras ou non

Apprivoisé les règles

Du Je

Les lois de l’Autre

Ton alter pas égal

Qui soustrait souvent

Les harmonies 

Ajoute les désaccords

En somme te divise.

Reste la sagesse pour poser

Sur l’âge le peu qui vous sauvera…

Pas de règles, et pourtant,

Le fût du grand mélèze à branches nues pousse le Ciel

Les loups chassent au tournant de l’aube

Pas de règles, et pourtant,

Il y a
Le courant sagittal qui emportera nos doutes,

La Lune qui contemple la Lune

À l’océan nocturne de tes yeux

Et la splendeur sauvage des grillons

Que l’infini a rendus ivres

À la source du torrent

l’eau dévale indomptée

les pentes et les cascades

Cailloux, rochers et racines 

s’inclinent devant la belle

lui lèguent une parcelle

pour ce voyage sans retenue

Mais lorsque le premier barrage

stoppe la grande course

l’eau pleure sa liberté première

Dame Nature

À l État brut

Qui se déplie

Qui se déploie

Sur les chemins escarpés

Des chevaux de brumes

Aux pieds de Falaises abruptes,

Peu à peu construit

Sa notoriété.

Dans une mer déchaînée

Lance Son Cri, Son SOS

Pour continuer à

Exister

Bien que suave et sauge

À Boult-sur-Suippe

On la sait

Amie

De la Pouplie

Qui, en Farouche défenseur

D’une Nature Libre

Est dernier résistant à tenir debout

Est dernier habitant de la Silva

Qui lutte, s’acharne et s’enracine

Face à tout le ciment

Qui envahit et décime

Pour que le Sauvage

Perdure et vienne préserver

À jamais

Le Poumon de l’Humanité.

Le titre est de Béa. Par ordre d’apparition : Béa, Bossman, Eclaircie, Marjolaine.

Diable Blanc

Foi Hié! 

 .

Tout a commencé 

Par une grande nuit d’hiver 

Toute noire 

Où on y voyait  

Même pas  

Juste devant soi !

 .

Il fallait compter 

Sur la chance ou sur la croyance 

Pour se tirer d’cette drôle d’affaire 

Et retrouver l’Espoir 

 .

Deux jeunes Étoiles montantes 

 Faisaient la Course  

De la Lune au Soleil … 

Brusquement se sont frôlés … 

Ont déclenché des étincelles … 

Se sont regardés … 

Ont allumé la flamme … 

 .

Depuis, 

La Lune Rousse  

Veille  

La nuit ne sera plus jamais complètement noire et serrée 

Nos deux Étoiles amoureuses  

Et montantes 

Sont à l’origine du doux Foyer 

Qui réconforte  

~~

Atre,

.

Autrement posé

Il fond de plaisir

Le feu brûle ses joues

Blanchies

Il n’est plus, il n’est pas encore

Apprivoisé

Mais la douceur ambiante

L’enveloppe

C’est un hiver endormi

Que nous berçons

De nos illusions

Sans braises…

~~

Au diable Blanc

Et beau

Flammes d’un Feu ancien,

Crépitent lentement

Étincelles

Lucarnes minuscules du désir invité par tes doigts rougis

Elles mordent pardi !

Notre peau est brûlée par le froid

Blessures mornes – flammèches de bois  –  

Parvenues jusqu’ici depuis l’aube des Temps

Comment pourrait-il en être autrement ?

.

Incendie de vieux journaux

Apocalypse de papier

Pour de faux

~~

Cœur du feu

Centre de toute bâtisse

les éléments s’entremêlent

virevoltent 

s’attachent et se fuient

telles les flammes se nourrissant du même suc

Les cendres tièdes

apaisées tapissent  le sol

foulé par tous

qui porteront leurs empreintes 

sur les cercles et spirales du temps

.

Marjolaine, Phoenixs, Bossman, Éclaircie pour animer la flamme cette semaine.

Le titre appartient à Bossman